Chapitre 19
La Reine lui a demandé ce qui était l'arme il l'aurait recommandée à
usage.
"Popularité, Madame."
"Et comme pourrait j'utilise que", a répondu sa Majesté "de que j'ai été
privé?"
"Ah! Madame, c'était beaucoup plus facile pour vous pour le regagner, que pour moi à
acquérez-le."
La Reine a attribué principalement l'arrestation à Varennes à M. de Goguelat; elle
dit il a calculé le temps qui serait passé dans le voyage
faussement. Il a exécuté cela de Montmedy à Paris avant de prendre le
Les derniers ordres de roi, seul dans une post chaise, et il a fondé tout le sien
calculs sur le temps il a dépensé donc. Le procès a été fait depuis,
et il a été trouvé qu'une voiture légère sans tout guide était presque
trois heures moins dans courir la distance qu'une voiture lourde a précédé par
un guide.
La Reine lui a aussi reproché d'avoir quitted la haute route à
Pont De-Sommevelle où la voiture était rencontrer les quarante hussards
commandé par lui. Elle pensait qu'il aurait dû disperser le même
petit nombre de gens à Varennes, et n'a pas demandé aux hussards si
elles étaient pour le Roi ou la nation; que, en particulier, il devrait avoir
a évité de prendre les ordres du Roi, comme il était précédemment informé de la réponse
Les d'Inisdal M. avaient reçu quand il a été proposé d'emporter le Roi.
Après tout qui la Reine avait dit à moi en ce qui concerne les erreurs ont fait par M.
de Goguelat, je le pensais bien sûr a déshonoré. Ce qui était ma surprise
quand, eu été mis à liberté après l'amnistie qui a suivi le
acceptation de la constitution, il s'est présenté à la Reine, et était
reçu avec la plus grande gentillesse! Elle a dit qu'il avait fait ce qu'il pourrait,
et que son zèle devrait former une excuse pour tout le reste.
[Détails pleins des préparations pour le vol à Varennes seront trouvés
dans "Le Comte d'et Fersen La Cour de France", Paris, et Didot Cie, 1878 (un
révision de qui a été donné dans la Révision Trimestrielle pour juillet, 1880), et dans