Chapitre 6
Damez à moi; "il n'a pas choisi ce cours pour lui-même; il y avait long
débats sur la question; enfin le Roi leur a mis une fin en augmentant et
dire, 'Bien, messieurs, nous devons décider; est j'aller ou rester? Je suis
préparez pour faire l'un ou l'autre.' Que la majorité soit pour le Roi rester; volonté du temps
spectacle si le bon choix a été fait." J'ai rendu la Reine le
tapissez elle m'avait donné qui étais maintenant inutile; elle l'a lu à moi; il
contenu ses ordres pour le départ; J'étais aller avec elle, comme bien sur
compte de mon bureau au sujet de sa personne comme faire office d'un professeur à Madame.
La Reine a déchiré le papier, et a dit, avec larmes dans ses yeux, "Quand j'ai écrit
ce que je pensais que ce serait utile, mais le destin a rangé autrement, au
malchance de nous tout, comme je beaucoup de peur."
Après le départ des troupes la nouvelle administration a reçu merci;
M. Necker a été rappelé. Les soldats de l'artillerie étaient indubitablement
corrompu. "Pourquoi tous ces pistolets?" s'exclamé les foules de femmes qui
rempli les rues. "Veuillez vous tuez vos mères, vos femmes, votre
enfants?"--"N'ayez pas peur, a répondu aux soldats; "ces pistolets doivent
que plutôt soit nivelé contre le palais du tyran que contre vous!"
Le d'Artois Comte, le Prince de Conde, et leurs enfants ont mis fermé au
même temps avec les troupes. Le Duc et Duchesse de Polignac, leur
fille, le Duchesse de Guiche, la Comtesse Diane de Polignac, soeur,
du Duc, et l'Abbe de Baliviere, aussi a émigré sur la même nuit.
Rien ne pourrait être plus touchant que la raie de la Reine et elle
ami; la malchance extrême avait banni de leurs esprits le souvenir
de différences à quelles opinions politiques seul avait donné la montée. Le
Reine plusieurs fois ont souhaité aller et l'embrasser encore une fois après leur
adieu affligé, mais elle a été regardée aussi attentivement. Elle a désiré M. Campan
pour être présent au départ de la Duchesse, et lui a donné un porte-monnaie de