Chapitre 4
que bientôt soit cherché pour." Il a ajouté mille invectives contre leur
Majestés. Je suis entré à la Princesse qui était seul à travail en elle
placard, derrière un store de la discussion qui l'a prévenue d'être vu par,
ce sans. Les trois hommes marchaient encore sur la terrasse; JE
les lui montrés, et lui a dit ce qu'ils avaient dit. Elle a augmenté pour prendre un
vue plus proche d'eux, et m'a informé qu'un d'eux a été nommé
Saint-Huruge; qu'il a été vendu au d'Orleans Duc, et était furieux
contre le Gouvernement, parce qu'il avait été restreint sous une fois un 'lettre
de cachet' comme un mauvais caractère.
Le Roi n'était pas ignorant de ces menaces populaires; il savait aussi les jours
sur lequel l'argent a été éparpillé au sujet de Paris, et une fois ou deux fois la Reine
prévenu mon départ là, en disant il y aurait certainement une émeute les prochains
jour, parce qu'elle savait qu'une quantité de morceaux de la couronne avait été distribuée
dans le faubourgs.
[J'ai vu un morceau de la couronne de six francs qui certainement a servi pour en payer quelques-uns
malheureux sur la nuit du 12 juillet; les mots "minuit, 12e juillet,,
trois pistolets", était plutôt profondément des engraven sur lui. Ils étaient, aucun doute, un
mot de passe pour la première insurrection. --MADAME COMPAN]
Sur le soir du 14 juillet le Roi est venu à la Reine
appartements où j'étais seul avec sa Majesté; il a conversé avec elle
en ce qui concerne le rapport scandaleux disséminé par le factieux, qu'il avait
si la Chambre de l'Assemblée Nationale avait sapé pour le gaspiller
en haut; mais il a ajouté qu'il est devenu il pour traiter de telles assertions absurdes avec
mépris, comme d'habitude,; Je me suis hasardé à lui dire que j'avais le soir auparavant
soupé avec M. Begouen, un des adjoints qui ont dit qu'il y avait même
personnes respectables qui pensaient que cette invention horrible avait été
proposé sans la connaissance du Roi. "Alors", a dit sa Majesté, "comme le