Chapitre 3
Majesté qui attendait pour mener le Prince au balcon.
Ayant exécuté cet ordre triste, je suis descendu dans la cour où
J'ai mélangé avec la foule. J'ai entendu mille vociférations; c'était facile
voir, par la différence entre la langue et la robe de quelques-uns,
personnes parmi la bande, qu'ils étaient déguisés. Une femme dont visage
été couvert d'un voile de la dentelle noir, m'a saisi par le bras avec quelques-uns
violence, et a dit, en m'appelant par mon nom, "je vous connais très bien; dites
votre Reine ne se pas mêler avec gouvernement tout plus long; laissez son laissez-la
mari et notre bon Général des États effectuer le bonheur du
gens." Au même moment un homme, a habillé beaucoup dans le style d'un
les marketman, avec son chapeau tiré vers le bas sur ses yeux, m'ont saisi par l'autre
armez, et a dit, "Oui, oui; dites-lui maintes fois que ce ne sera pas
avec ces États comme avec les autres qui ont produit aucun valable jusqu'à le
gens; que la nation est éclairée aussi en 1789 pour ne pas faire quelque chose
plus d'eux; et que là ne sera pas maintenant vu d'adjoint du 'Gradins
La fabrication d'Etat une parole avec un genou sur la terre; dites-lui ceci, faites-vous
entendez?" J'ai été frappé avec terreur; la Reine a paru alors dans le balcon.
"Ah!" dit la femme dans le voile, "la Duchesse n'est pas avec elle."--"Non,"
répondu l'homme, "mais elle est encore à Versailles; elle travaille
sous la terre, molelike; mais nous saurons comment la déterrer." Le
la paire détestable a déplacé loin de moi, et je suis rentré dans le palais, à peine,
capable me supporter. Je le pensais mon devoir de raconter le dialogue de
ces deux étrangers à la Reine; elle m'a fait répéter les détails à
le Roi.
Approximativement quatre l'après-midi que je suis allé à travers la terrasse à Madame Victoire
appartements; trois hommes avaient arrêté sous les fenêtres de la chambre de trône.
"Voici ce trône", en a dit à haute voix un, "les vestiges de quelle volonté