Chapitre 12
Son autre plan était que le Roi devrait se faire maître du
révolution avant son explosion complète; il a recommandé sa Majesté pour aller à
l'Assemblée, et là, en personne, demander le cahiers,
[Cahiers, les monuments commémoratifs ou listes de plaintes, griefs, et
exigences des électeurs stoppées par les assemblées fondamentales et a envoyé
avec les adjoints.]
et faire les plus grands sacrifices pour satisfaire les voeux légitimes de
les gens, et ne pas donner le temps factieux pour les enrôler dans aide de
leur criminel conçoit. Madame Adelaide avait les deux monuments commémoratifs de M. Foulon
lisez à elle dans la présence de quatre ou cinq personnes. Un d'eux, Comte,
Louis de Narbonne, était très intime avec Madame de Stael, et cela
l'intimité a donné la raison de la Reine de croire que le parti opposé avait
information gagnée des plans de M. Foulon.
Il est su que jeune Barnave, pendant une aberration d'esprit, depuis
expié par repentir sincère, et même par mort, a dit cet atroce
mots: "Est alors maintenant le sang, en coulant si pur?" quand le fils de M. Berthier
venu à l'Assemblée pour implorer l'éloquence de M. de Lally implorer
ce corps sauver la vie de son père. J'ai depuis été informé qu'un
fils de M. Foulon, étant revenu à France après ces premières ébullitions,
de la révolution, a vu Barnave, et lui a donné un de ces monuments commémoratifs
lequel M. Foulon a recommandé Louis XVI. prévenir l'explosion révolutionnaire
en accordant volontairement tout dont l'Assemblée a exigé avant les 14e
Juillet. "Lisez ce monument commémoratif", a dit il; "Je l'ai apporté pour augmenter votre
remords: c'est la seule vengeance que je souhaite à infliger sur vous." Barnave a éclaté
dans larmes, et a dit à lui tout que le chagrin du profoundest pourrait dicter.
CHAPITRE II.
Après le 14 juillet, par une manoeuvre pour quelles les discordes les plus habiles
de tout âge a pu envier l'Assemblée, la population entière de France,