Chapitre 11
et l'enlèvement des Princes et quelques-uns de la noblesse dont influence
paru alarmer les gens, une action horrible s'engagée par les assassins embauchés,
a prouvé que le Roi était descendu les pas de son trône sans avoir
effectué une réconciliation avec ses gens.
M. Foulon, adjoint à l'administration pendant que M. de Broglie était
commander l'armée s'assemblé à Versailles, l'avait dissimulé à
Viry. Il a été reconnu là, et les paysans l'ont saisi, et a traîné
il à l'Hôtel de Ville. Le cri pour mort a été entendu; les électeurs, le
membres de comité, et M. de La Fayette, à ce temps l'idole de
Paris, en vain essayé pour sauver l'homme fâcheux. Après avoir tourmenté
il dans une manière qui fait le frisson de l'humanité, son corps a été traîné au sujet de
les rues, et au Palais Royal, et son coeur a été porté par les femmes
au milieu d'un tas d'oeillets blancs! M. Berthier, M. Foulon,
gendre, intendant de Paris, a été saisi à Compiegne, en même temps,
que son beau-père a été saisi à Viry, et soigné avec encore plus
cruauté implacable.
La Reine a toujours été persuadée que cette action horrible a été occasionnée par
quelque indiscrétion; et elle m'a informé que M. Foulon en avait établi deux
monuments commémoratifs pour la direction de la conduite du Roi au temps de son existence
appelé l'enlèvement de M. Necker à Cour; et que ces monuments commémoratifs
contenu deux plans de nature totalement différente pour dégager le Roi
de la situation épouvantable dans laquelle il a été placé. Dans le premier de ceux-ci
projets M. Foulon s'est exprimé sans réserve en ce qui concerne le
vues criminelles du d'Orleans Duc; a dit qu'il devrait être endormi
arrêtez, et qu'aucun temps devrait être perdu dans commencer une poursuite
contre lui, pendant que les tribunaux criminels étaient encore dans existence; il
également signalé de tels adjoints comme devrait être appréhendé, et conseillé
le Roi ne le pas séparer de son armée jusqu'à ce que l'ordre ait été restauré.