Chapitre 1
Le serment toujours mémorable du Général des États, occupé à la Cour du Tennis
de Versailles, a été suivi par la séance royale des 23d de juin. Dans
cette séance que le Roi a déclaré que les Ordres doivent voter séparément, et
a menacé, si les obstacles supplémentaires avaient été affrontés avec, à lui-même acte pour le
bon des gens. La Reine a vu M. Necker n'accompagne pas le
Roi comme traîtrise ou lâcheté criminelle: elle a dit qu'il avait converti un
remédiez dans poison; qu'être dans popularité pleine, son audace, dans ouvertement
désavouer le pas pris par son souverain, avait enhardi le factieux,
et a emmené l'Assemblée entière; et qu'il était le plus coupable
dans la mesure où il avait le soir auparavant lui donné son mot pour accompagner le
Roi. En vain fait M. Necker essaient pour l'excuser en disant cela
ses conseils n'avaient pas été suivis.
Bientôt après les insurrections des 11er, 12e, et 14e de
Juillet--[La Bastille a été prise le 14e juillet, 1789.]--a ouvert le
drame désastreux avec lequel la France a été menacée. Le massacre de M. de
Flesselles et M. de Launay est sorti des larmes amères de la Reine, et l'idée
que le Roi avait perdu tel les sujets dévoués l'ont blessée au coeur.
Le caractère du mouvement était plus simplement cela d'un populaire
insurrection; cris de "Vive la Nation! Le Vive Roi! La Vive Liberte!"
jeté la lumière la plus forte sur les vues des réformateurs. Encore le
les gens ont parlé du Roi avec affection, et a paru le penser
favorable au désir national pour la réforme de ce qui a été appelé
abus; mais ils ont imaginé qu'il a été retenu par les opinions et
influence du d'Artois Comte et la Reine; et ces deux majestueux
les personnages étaient par conséquent objets de haine aux mécontent. Le
les dangers encourus par le d'Artois Comte ont déterminé la première étape du Roi
avec le Général des États. Il a assisté à leur réunion sur le matin du
15e de juillet avec ses frères, sans pompe ou escorte,; il a parlé la position