Chapitre 56
commander plus de présence d'esprit.
Le rapidement méfiance croissante du Roi et Reine montrée par le
la populace était très attribuable à la corruption continuelle par l'or anglais,
et les projets, l'un ou l'autre de vengeance ou d'ambition, du d'Orleans Duc.
Laissez-le ne soit pas pensé que cette accusation est fondée sur ce qui a été donc
souvent répété par les têtes du Gouvernement français depuis la révolution.
Deux fois entre le 14 juillet et les 6e d'octobre, 1789, le jour sur
lequel la Cour a été traînée à Paris, la Reine m'a empêché de faire
petites excursions là d'affaire ou plaisir, en disant à moi, "Ne faites pas
allez un tel jour à Paris; les Anglais ont éparpillé de l'or, nous devons
ayez quelque trouble." Les visites répétées du d'Orleans Duc à
L'Angleterre avait excité l'Anglomania à un tel ton que Paris était non
plus longtemps distinguable de Londres. Les Français, autrefois a imité par le
entier d'Europe, est devenu sur un soudain une nation d'imitateurs, sans
étant donné les maux dans que les arts et fabrications doivent souffrir
conséquence du changement. Depuis le traité de commerce fait avec Angleterre
à la paix de 1783, pas simplement équipages, mais tout, même à
ribands et poterie commune, était d'anglais faites. Si ce
la prédominance de modes anglaises avait été restreinte à remplir notre
salons avec jeunes hommes en robe manteaux anglais, au lieu des Français,
habillez, le bon goût et commerce ont pu souffrir seul; mais le
les principes de gouvernement anglais avaient pris possession de ces jeunes
têtes. Constitution, Sénat, Maison Inférieure, garantie nationale,,
balance de pouvoir, Charta Grand, Loi de Habeas Corpus, Tous ces mots
été répété sans cesse, et rarement comprenait; mais ils étaient de
importance fondamentale à un parti qui formait alors.
La première séance des États a eu lieu le jour suivant. Le Roi
fait sa parole avec fermeté et dignité; la Reine m'a dit qu'il