Chapitre 50
le traité a stipulé les quotas de lui. La Hollande a payé cinq millions et un
demi, et France, sous la direction de M. de Vergennes, quatre millions,
et un demi de florins, c'est-à-dire, neuf millions et quarante-cinq
mille francs, d'après M. Soulavie. M. d'augure, dans sa "Politique de
Armoires" (vol. iii.), dit le parent à cette affaire:
"M. d'à Vergennes a été reproché beaucoup ayant terminé, par un
sacrifice de sept millions, le concours entre qui a existé l'Uni
Provinces et l'Empereur. Dans cet âge d'hommes de la philosophie était encore même
non civilisé; dans cet âge de commerce ils ont fait très erroné
calculs; et ce qui ont accusé la Reine d'envoyer l'or de
France à son frère aurait été voulue mieux si, supporter un
république dépourvu d'énergie, le sang de deux cents mille hommes, et
trois ou quatre cents millions de francs, avait été sacrifié, et au
même temps le risque couru de perdre l'avantage de paix dicté à
Angleterre." MADAME CAMPAN.]
Quand le Comte de Moustier a entrepris sur sa mission aux États-Unis,
après avoir eu son audience publique de permission il est venu et m'a demandé à
obtenez-lui un privé. Je ne pourrais pas réussir même avec le plus fort
sollicitations; la Reine a désiré que je lui souhaite un bon voyage, mais a ajouté
qu'aucun mais ministres pourraient avoir n'importe quoi pour dire à lui en privé,
depuis qu'il allait à un pays où les noms de Roi et Reine doivent être
détesté.
Marie Antoinette n'avait alors aucune influence directe sur affaires de l'État jusqu'à
après les morts de M. de Maurepas et M. de Vergennes, et la retraite
de M. de Calonne. Elle a fréquemment regretté sa nouvelle situation, et a regardé
sur il comme une malchance qu'elle ne pourrait pas éviter. Un jour, pendant que j'étais
l'aider pour attacher plusieurs monuments commémoratifs et rapports qui quelques-uns de
les ministres avaient donné à elle être donné au Roi, "Ah!" dit elle,
soupirer, il y a une fin de tout le bonheur pour moi, depuis qu'ils ont fait un