Chapitre 39
Ayant jeté un coup d'oeil sur lui, le Cardinal a dit, "je ne me souviens pas avoir
l'écrit."
"Mais que si l'original, signé tout(e) seul(e), avait été montré à vous?"
"Si la lettre soit signée par moi-même c'est authentique."
Il était extrêmement confus, et a répété plusieurs fois, "j'ai été
trompé, Père; Je paierai le collier. Je demande le pardon de votre
Majestés."
"Alors expliquez-moi", a repris le Roi, "la totalité de cette énigme. Je fais
ne souhaitez pas vous trouver coupable; J'avais plutôt vous vous justifieriez.
Expliquez toutes les manoeuvres avec Baehmer, ces assurances et ceux-ci
lettres."
Le Cardinal alors, devenir pâle, et s'appuyer contre la table, dit,
"Engendrez, je suis trop confus pour répondre à votre Majesté dans un chemin--"
"Composez-vous, Cardinal, et allez dans mon armoire; vous trouverez là
papier, stylos, et ink, émission ce que vous devez dire à moi."
Le Cardinal est allé dans l'armoire du Roi, et a rendu un quart d'un
heure après avec un document aussi confus que ses réponses verbales avaient
été. Le Roi a dit alors, "Retirez, monsieur." Le Cardinal est parti le
La chambre de roi, avec le Baron de Breteuil à qui l'a donné dans garde un
lieutenant du Garde du Corps, avec ordonne de l'emmener à son appartement. M.
les d'Agoult, assistant majeur du Garde du Corps, l'ont pris après dans garde,
et l'a mené à son hôtel, et de là à la Bastille. Mais pendant que le
Le cardinal avait avec lui seulement le jeune lieutenant du Garde du Corps qui était
beaucoup a embarrassé à avoir un tel ordre pour exécuter, son Éminence a rencontré le sien
heyduc à la porte du Salon de Hercule; il lui a parlé en allemand et
alors a demandé au lieutenant s'il puisse lui prêter un crayon; l'officier a donné
il que qu'il a porté au sujet de lui, et le Cardinal a écrit à l'Abbe
Georgel, son grand pasteur et ami, à l'instant brûler tout le Madame de
La correspondance de Lamotte, et toutes ses autres lettres.
[L'Abbe Georgel donc raconte la circonstance: Le Cardinal, à cela,