Chapitre 32
Pas seul ayez je n'ai jamais rangé l'article qui cause votre présent
désespérez, mais toutes les fois que vous avez parlé à moi de collections fines de
bijoux que je vous ai dit que je ne devrais pas ajouter quatre diamants à ceux qui
J'ai déjà possédé. Je vous ai dit à moi-même que j'ai refusé prendre le
collier; le Roi a souhaité me le donner, mais je l'ai aussi refusé; jamais
mentionnez-le encore à moi. Divisez-le et essayez de le vendre fragmentaire, et faites
ne vous noyez pas. Je suis très fâché avec vous pour jouer cette scène de
désespérez dans ma présence et avant cet enfant. Ne moi laissez jamais vous voir se comporter
donc encore. Entrain." Baehmer a retiré, a accablé avec confusion, et
rien n'a été entendu en outre alors de lui.
Quand Madame Sophie est née la Reine m'a dit M. de Saint-James, un riche
financier, avait apprised elle que Boehmer était encore résolu sur la vente de
son collier, et qu'elle doit, pour sa propre satisfaction, essayer
apprendre ce que l'homme avait fait avec lui; elle m'a désiré la première fois je
devrait le rencontrer pour lui parler au sujet de lui, comme si de l'intérêt j'ai pris
dans son bien-être. Je lui ai parlé au sujet de son collier, et il m'a dit il avait
été très heureux, après l'ayant vendu à Constantinople pour le favori
sultane. J'ai communiqué cette réponse à la Reine avec qui a été prise plaisir
il, mais ne pourrait pas comprendre comme le Sultan est venu acheter ses diamants
à Paris.
La Reine a longtemps évité de voir Boehmer, en étant affreux de sa rougeur
caractère; et son valet de chambre de chambre qui avait le soin de ses bijoux fait
les réparations nécessaires à ses ornements sans aide. Sur le baptême du
D'Angouleme Duc, en 1785, le Roi lui a donné un epaulet du diamant et boucles,
et a dirigé Baehmer pour les délivrer à la Reine. Boehmer les a présentés
sur son retour de masse, et en même temps a donné dans ses mains une lettre