Chapitre 21
convenu, et le Nuage St a été acheté pour la Reine. Elle a fourni le même
livrées pour les concierges aux portes et domestiques au château comme pour
ceux à Trianon. Le concierge à la place dernier en avait élevé quelques-uns
règlement pour la maison, pommé, "Par ordre de la Reine." Le même
la chose a été faite à Nuage St. La livrée de la Reine à la porte d'un palais
où il n'en a pas été attendu mais que du Roi serait vu, et le
mots "Par ordre de la Reine" à la tête des papiers imprimés collée
près des portes du fer, a causé une grande sensation, et a produit un même
effet fâcheux, pas seul parmi les gens communs, mais aussi. parmi
personnes d'une classe supérieure. Ils ont vu dedans une attaque sur les coutumes de
monarchie, et les coutumes sont presque égales aux lois. La Reine a entendu parler de ceci,
mais elle pensait que sa dignité serait compromise si elle en avait fait
changez dans la forme de ce règlement, pourtant ils ont pu être
entièrement remplacé sans dérangement. "Mon nom n'est pas hors de
placez", a dit elle, "dans jardins qui appartiennent à moi-même,; Je peux donner des ordres là
sans enfreindre sur les droits de l'État." C'était sa seule réponse
aux représentations que quelques domestiques fidèles se sont hasardés à faire sur
le sujet. Le mécontentement des Parisiens à cette occasion probablement
d'Espremenil M. provoqué, sur les premiers problèmes au sujet du Parlement, à
dites que c'était impolitique et immoral pour voir des palais qui appartiennent à une Reine
de France.
[La Reine n'a jamais oublié cet affront de d'Espremenil M.; elle a dit cela
comme il a été offert à la fois quand l'ordre social n'avait pas cependant été dérangé,
elle avait senti la mortification du severest à lui. Peu avant le
chute du trône M. Espremenil, ayant embrassé ouvertement le Roi,
mettez-vous, a été insulté dans les jardins du Tuileries par les Jacobin, et donc
a maltraité qu'il a été porté la maison très mal. Quelqu'un a recommandé le