Chapitre 18
l'année s'interdit de même les plaisirs les plus légers, en ordre à
contribuez toutes ses économies au soulagement du fâcheux.
Le moment M. de Calonne a laissé le placard que la Reine m'a demandé:
"Félicitez-moi, mon cher", a dit elle; "Je me suis échappé de juste un piège, ou à
le moins une matière qui m'a pu causer finalement beaucoup de regret." Elle
raconté la conversation qui avait eu lieu mot à mot à moi,
ajouter, "Cet homme complétera la ruine des finances nationales. C'est
a dit que je l'ai placé dans sa situation. Les gens sont faits pour croire
que je suis extravagant; encore j'ai refusé de souffrir une somme d'argent de
la trésorerie royale, bien qu'ait destiné pour le but le plus louable, même,
traverser mes mains."
La Reine, rendre des réductions mensuelles de la dépense d'elle privé,
pincez-vous, et n'ayant pas passé les cadeaux coutumier à la période d'elle
emprisonnement, était en possession de cinq à six cents mille
francs, ses propres économies. Elle a fait l'usage de deux à trois cents
mille francs de ceci, lequel ses premières femmes ont envoyé à M. Lenoir, au
cures de Paris et Versailles, et au Soeurs Hospitalieres, et donc
les distribués parmi familles dans besoin.
Désireux implanter pas seul dans la poitrine de sa fille un désir à
succour le fâcheux, mais ces qualités nécessaire pour la cotisation
décharge de ce devoir, la Reine lui a parlé sans cesse, pourtant elle,
été encore très jeune, au sujet des souffrances du pauvre pendant une saison donc
inclément. La Princesse avait déjà une somme de huit à dix mille
francs pour les buts charitables, et la Reine l'a faite distribuer la partie de
il elle-même.
Souhaiter donner ses enfants cependant une autre leçon de bienfaisance, elle,
me désiré sur la veille de Nouvelle année pour obtenir de Paris, comme dans les autres années, tous le
jouets à la mode, et les a s'étendre dans son placard. Alors
prendre ses enfants par la main, elle leur a montré toutes les poupées et