Chapitre 15
restauration des finances. Savoir que M. de Maurepas a souhaité conduire
M. Necker démissionner, elle lui a conseillé vivement d'avoir la patience jusqu'à la mort d'un
vieil homme que le Roi a gardé au sujet de lui d'une affection pour son premier choix,
et par respect pour son âge avancé. Elle est allée même si loin comme pour dire
il que M. de Maurepas était toujours malade, et que sa fin ne pourrait pas être même
distant. M. Necker n'attendrait pas cet événement. La prédiction de la Reine
été accompli. M. de Maurepas a terminé immédiatement ses jours après un voyage
à Fontainebleau en 1781.
M. Necker s'était retiré. Il avait été exaspéré par un morceau de traîtrise dans
le vieux ministre pour lequel il ne pourrait pas le pardonner. Je savais quelque chose de
cette intrigue au moment; il a depuis été complètement expliqué à moi par
La Madame Marechale de Beauvau. M. scie Necker qui son crédit à Cour
décliné, et craindre de peur que cette circonstance doive blesser le sien
les opérations financier, il a demandé le Roi pour l'accorder quelque faveur qui
montrer le public qu'il n'avait pas perdu la confiance du sien
souverain. Il a conclu sa lettre en signalant cinq demandes--un tel
bureau, ou une telle marque de distinction, ou un tel insigne d'honneur, et donc
sur, et l'a donné à M. de Maurepas. L'ou a été changé dans et;
et le Roi a été fâché à l'ambition de M. Necker, et l'assurance
avec lequel il l'a affiché. La Madame Marechale de Beauvau m'a assuré
que le Marechal de Castries a vu la minute de la lettre de M. Necker, et
qu'il a vu la copie changée également.
L'intérêt que la Reine s'est intéressée à M. Necker a expiré pendant le sien
retraite, et enfin a changé dans préjugé fort contre lui. Il
écrit trop au sujet des mesures qu'il aurait poursuivi, et les avantages
cela aurait résulté à l'État d'eux. Les ministres qui
le réussi pensait leurs opérations embarrassées par le soin qui M.
Necker et ses partisans ont pris sans cesse pour occuper le public avec le sien