Chapitre 12
être capable d'admirer et estime il qui l'a admise à un
participation de son trône; et comme à vous, je vous félicite sur votre
devoir vivre sous le sceptre de si vertueux un souverain."
La Reine a mis avant le Roi tous les monuments commémoratifs du Duc de Guines,
qui, pendant son ambassade à Angleterre, a été impliqué dans les difficultés par un
secrétaire qui a spéculé dans les fonds de l'état à Londres lui-même
estimez, mais dans une telle manière comme jeter un soupçon de lui sur le
ambassadeur. Messieurs de Vergennes et Turgot, porter mais peu
bonne volonté au Duc de Guines qui était l'ami du Duc de Choiseul,
n'été pas disposé pour rendre l'ambassadeur tout service. La Reine
réussi à arranger l'attention particulière du Roi sur cette affaire, et
l'innocence du Duc de Guines a triomphé à travers l'équité de Louis
XVI.
Une guerre secrète continuelle a été continuée entre les amis et
partisans de M. de Choiseul qui a été appelé les Autrichiens et ce qui
se mis du côté de d'Aiguillon Messieurs, de Maurepas, et de Vergennes qui, pour
la même raison, a maintenu les intrigues continuées à Cour et à Paris
contre la Reine. Marie Antoinette, sur sa partie, a supporté ceux-là qui avaient
souffert dans cette querelle politique, et c'était cette sensation qui l'a menée
demander une révision des débats contre Messieurs de Bellegarde
et de Monthieu. Le premier, un colonel et inspecteur d'artillerie, et le
que la seconde, propriétaire d'une fonderie à St Etienne, soit, sous le Ministère
du d'Aiguillon Duc, a condamné à emprisonnement pour vingt années et un
jour pour ayant retiré des arsenaux de France, par ordre du Duc,
de Choiseul, un nombre vaste de mousquets, comme être d'aucune valeur exceptent comme vieux
repassez, pendant que dans point de fait la plus grande partie de ces mousquets soit
immédiatement embarqué et a vendu aux Américains. Il paraît que le Duc
de Choiseul a donné à la Reine, comme raisons de défense pour l'accusé,,
les vues politiques qui l'ont mené à autoriser cette réduction et vente dans