Chapitre 75
le Princesse de la maison de Guemenee, à l'entrée à Paris, pour
Elisabeth. Le Comtesse de la Provence a acheté une petite maison à Montreuil;
Monsieur avait déjà Brunoy; les d'Artois Comtesse ont construit la Bagatelle;
Versailles est devenue, dans l'estimation de toute la famille royale, le plus petit
consentant de résidences. Ils se sont aimés seulement à la maison dans le
maisons les plus ordinaires, entourées par jardins anglais où ils améliorent aimés,
les beautés de nature. Le goût pour les cascades et les statues était tout à fait
passé.
La Reine est restée parfois un mois entier à Petit Trianon, et avait
établi là tous les trains de vie dans un château. Elle est entrée le
pièce au repos sans conduire les dames de leur pianoforte ou
broderie. Les messieurs ont continué leurs billards ou trictrac sans
souffrir sa présence pour les interrompre. Il y avait mais peu partage un logement dans
le petit Château de Trianon. Madame Elisabeth a accompagné la Reine
là, mais les dames d'honneur et dames du palais avaient non
établissement à Trianon. Quand a invité par la Reine, ils sont venus de
Versailles à dîner. Le Roi et Princes sont venus régulièrement souper. Un
la robe blanche, un mouchoir de la gaze, et un chapeau de paille était la robe constante de
les Princesses.
[La simplicité extrême de la toilette de la Reine a commencé à être fortement
censuré, en premier parmi les courtisans, et après pendant le
royaume; et à travers une de ces inconsistances plus commun en France
qu'ailleurs, pendant que la Reine a été blâmée, elle a été imitée aveuglément.
Il n'y avait pas de femme mais aurait le même déshabillez, la même casquette, et
les mêmes plumes comme elle avait été vue pour porter. Ils ont entassé à
Mademoiselle Bertin, sa modiste,; il y avait une révolution absolue dans le
robe de nos dames qui ont donné l'importance à cette femme. Longs trains,
et tous ces modes qui confèrent une certaine noblesse sur robe, était
abandonné; et enfin une duchesse ne pourrait pas être distinguée d'un