Chapitre 56
la Reine, Madame, et le d'Artois Comtesse était toujours bras dans-bras, et
ne laissé jamais la terrasse. Les Princesses n'étaient pas remarquables quand s'est assis sur
les bancs, être habillé dans les robes de la mousseline de la batiste, avec les grands chapeaux de paille,
et la mousseline voile, un costume universellement adopté par les femmes à ce temps; mais
quand résister toujours à leurs chiffres différents les a distingués; et
les personnes présentent été debout sur un côté pour les laisser passer. C'est vrai que
quand ils se les sont assis sur les simples particuliers de bancs veuillez
quelquefois, à leur grand amusement, asseyez-vous par leur côté.
Un jeune employé dans le Département de la Guerre, ou ne savoir pas ou ne prétendre pas
pour connaître la Reine, a parlé à elle de la beauté de la nuit, et le
effet charmant de la musique. La Reine, croire elle n'était pas
reconnu, l'a amusée en maintenant l'inconnu, et ils ont parlé de
plusieurs familles privées de Versailles, consister en personnes qui appartiennent à,
la maison du Roi ou son propre. Après quelques minutes la Reine et
Les princesses ont augmenté pour marcher, et en laissant le banc a fait une révérence à l'employé.
Le jeune homme savoir, ou ayant découvert par la suite, qu'il avait été
converser avec la Reine, s'en vanté de dans son bureau. Il était simplement,
désiré tenir sa langue; et si petite attention a fait il excite que le
La révolution l'a encore trouvé seulement un employé.
Un autre soir un du corps garde de Monsieur se l'est assis près du
Princesses, et, les connaître, gauche la place où il asseyait, et
le placé avant la Reine, lui dire qu'il était très heureux dans
être capable de saisir une occasion d'implorer la gentillesse du sien
souverain; qu'il sollicitait à Court"-À la sollicitation du mot le
La reine et Princesses ont augmenté précipitamment et ont retiré dans Madame
appartement.--[Soulavie a perverti ces deux le plus criminellement
faits.--MADAME CAMPAN.]--j'étais à la résidence de la Reine qui jour. Elle