Chapitre 50
connaissance des philosophes; mais que sa propre affaire de souverain
préviendrait toujours son classement lui-même parmi cette secte. Le clergé
aussi pris des pas pour entraver l'apparence de Voltaire à Cour. Paris, cependant,,
porté au plus haut ton les honneurs et enthousiasme montrés au grand
poète.
C'était Paris laissé très imprudent prononcez avec tel transport une opinion
si en face d'à cela de la Cour. Cela a été indiqué à la Reine, et
elle a été dite que, sans conférer sur Voltaire l'honneur d'un
présentation, elle peut le voir dans les appartements de l'État. Elle n'était pas
opposé à suivre ce conseil, et a paru uniquement embarrassé au sujet de
qu'elle devrait dire à lui. Elle a été recommandée pour parler de rien seulement
le "Henriade", "Merope", et "Zaira." La Reine a répondu qu'elle veut
encore consultez quelques autres personnes dans qui elle avait la grande confiance. Le
jour prochain elle a annoncé qu'il a été décidé irrévocablement Voltaire ne doit pas
voyez tout membre du family,-royal ses écrits qui sont trop antagoniste
à religion et moralités. "Cependant, c'est étrange", a dit la Reine "qui
pendant que nous refusons d'admettre Voltaire dans notre présence comme le chef de
écrivains philosophiques, le Marechale de Mouchy aurait dû présenter à moi
il y a quelques années Madame Geoffrin de qui a dû sa célébrité au titre
mère d'accueil des philosophes."
À l'occasion du duel du d'Artois Comte avec le Prince de
Bourbon la Reine a déterminé en privé voir le Baron de Besenval qui
été être un des témoins pour communiquer le Roi
intentions. J'ai lu avec douleur infinie la manière dans qui cela
le fait simple est perverti dans le premier volume de M. de Besenval
"Mémoires." Il a juste dans dire que M. Campan l'a mené à travers le supérieur
couloirs du Château, et l'a présenté dans un appartement inconnu à
il; mais l'air de romance donné à l'entrevue est également coupable et
ridicule. M. de Besenval dit qu'il l'a trouvé, sans savoir,