Chapitre 5
noms de ses palais aux étrangers.
Avant l'Empereur Joseph II en premier visite à France la Reine a reçu un
visitez de l'Archiduc Maximilien en 1775. Un acte stupide du
ambassadeur, a appuyé de la part de la Reine par l'Abbe de Vermond, a donné
augmentez à cette période à une discussion de qui a offensé les Princes le
sang et la noblesse principale du royaume. Voyager incognito, le
le jeune Prince a réclamé que la première visite n'était pas dûe de lui au
Princes du sang; et la Reine a supporté sa prétention.
Du temps de la régence, et à cause de la résidence du
famille d'Orléans dans la poitrine du capital, Paris avait conservé un
degré remarquable d'attachement et respecte pour cette branche du royal
maison; et bien que la couronne devînt de plus en plus éloignée du
Princes de la Maison d'Orléans, ils avaient l'avantage (un grand avec
les Parisiens) d'existence les descendants de Henri IV. Un affront à cela
la famille populaire était une terre sérieuse d'aversion à la Reine. C'était à
cette période qui les cercles de la ville, et même de la Cour, exprimé
eux-mêmes amèrement au sujet de sa légèreté, et sa partialité pour la Maison de
Autriche. Le Prince pour qui la Reine avait embarqué dans un important
querelle de famille--et une querelle qui implique des prérogatives nationales--était,
en plus, peu a calculé pour inspirer l'intérêt. Encore jeune, mal informé,
et défectueux dans talent naturel, il faisait toujours des gaffes.
Il est allé au du Jardin Roi; M. de Buffon qui l'a reçu là,
lui offert une copie de ses travaux; le Prince a refusé accepter le livre,
dire à M. de Buffon, dans la manière la plus polie possible, "je devrais être
très désolé vous priver de lui."
[Joseph II, sur sa visite à France, est aussi allé voir M. de Buffon, et
dit à cela a célébré l'homme, "je suis venu aller chercher la copie de vos travaux
lequel mon frère a oublié."--NOTEZ PAR L'ÉDITEUR.]
Il peut être supposé que les Parisiens ont été amusés beaucoup avec ceci