Chapitre 4
Du Comtesse Barry. La charge d'extravagance, généralement a fait contre le
Damez, est le plus inexplicable de toutes les erreurs populaires en ce qui concerne elle
caractère. Elle avait la défaillance contraire exactement; et je pourrais prouver cela
elle a souvent porté son économie à un degré de parcimonie réellement blâmable,
surtout dans un souverain. Elle a dévelopé une grande amitié pour Trianon, et usagé
aller seul là, suivi par un valet de chambre,; mais elle a trouvé les serviteurs préparent à
recevez her,-un concierge et sa femme qui l'ont servie comme femme de
chambre, femmes de l'armoire, valets de pied, etc.,
Quand elle a pris en premier possession de Petit Trianon, il a été rapporté qu'elle
changé le nom du siège que le Roi lui avait donné, et l'a appelé
Petite Vienne, ou Petit Schoenbrunn. Une personne qui a appartenu à la Cour,
et était idiot assez donner ce crédit du rapport, souhaiter visiter Petit,
Trianon avec un parti, a écrit à M. Campan, en demandant la Reine
autorisation faire donc. Dans sa note il a appelé Trianon Petite Vienne. Semblable
les demandes ont été mises habituellement avant la Reine de même qu'ils ont été faits: elle
a choisi de donner les autorisations pour voir ses jardins elle-même, en aimant accorder
ces petites faveurs. Quand elle est venue aux mots j'ai cité elle était
même, beaucoup a offensé, et s'est exclamé, furieusement, qu'il y avait trop,
les idiots préparent, aider le méchant; qu'elle avait été dite du rapport
circulé qui a prétendu qu'elle avait pensé à rien sauf son propre
pays, et qu'elle a gardé un coeur autrichien, pendant que les intérêts de
France seul devrait l'engager. Elle a refusé la demande si maladroitement
fait, et a désiré que M. Campan réponde, ce Trianon ne serait pas vu pour
quelques-uns chronomètrent, et que la Reine a été étonnée que tout homme dans bonne société
devez croire qu'elle ferait si mal-jugé une chose comme pour changer les Français