Chapitre 31
répondu cela dans intéresser une danse soumise ainsi serait égaré.
Être pressé un autre temps par Vestris sur le même sujet, "UN chaconne! Un
chaconne!" rugi dehors le musicien rendu furieux; "nous devons décrire les Grecs;
et avait le chaconnes des Grecs?" "Est-ce qu'ils n'avaient pas?" rendu les étonné
danseur; "pourquoi, alors, si beaucoup le pire pour eux!"--NOTEZ PAR L'ÉDITEUR.]
La Reine n'a pas restreint son admiration au style haut des Français
et opéras Italiens; elle a évalué grandement la musique de Gretry, si bien adaptée à,
l'esprit et sentir des mots. Une grande quantité d'à que la poésie a mis
la musique par Gretry est par Marmontel. Le jour après la première performance de
"Zemira et Azor", Marmontel et Gretry ont été présentés à la Reine comme elle
traversé la galerie de Fontainebleau pour aller masser. La Reine
Gretry félicité sur le succès du nouvel opéra, et lui a dit cela
elle avait rêvé de l'effet enchanteur du trio par le père de Zemira
et soeurs derrière le miroir magique. Gretry, dans un transport de joie, a pris
Marmontel dans ses armes, "Ah! mon ami", a pleuré il, "la musique excellente peut être
fait de ceci."--"Et mots exécrables", Marmontel froidement observé, à qui,
sa Majesté n'avait pas adressé de compliment seul.
Les artistes les plus indifférents ont été autorisés à avoir l'honneur de peindre
la Reine. Un portrait long, la représenter dans toute la pompe de,
royauté, a été exposé dans la galerie de Versailles. Cette image qui
été projeté pour la Cour de Vienne, a été exécuté par un homme qui ne fait pas
méritez même être nommé, et a dégoûté tous les gens de goût. Il a paru comme
si cet art avait, en France, plusieurs siècles rétrogradés.
La Reine n'avait pas cela éclairé le jugement, ou même ce goût simple,
lequel permet aux princes de stimuler et protéger de grands talents. Elle a confessé
franchement qu'elle n'a vu aucun mérite dans tout portrait au-delà la ressemblance. Quand
elle est allée au Louvre, elle écraserait tout le petit "genre précipitamment"