Chapitre 11
quelques-uns des passages les plus difficiles des poèmes de Milton. Il était un habile
géographe, et était dessin affectueux avec et cartes du colouring; il était bien versé
en histoire, mais n'avait pas étudié peut-être suffisamment l'esprit de lui. Il
beautés dramatiques appréciées, et les a jugés correctement. À Choisy, un
jour, plusieurs dames ont exprimé leur mécontentement parce que les Français
les acteurs allaient exécuter un des morceaux de Moliere. Le Roi s'est renseigné
pourquoi ils ont désapprouvé le choix. Un d'eux a répondu que tout le monde
devez admettre que Moliere avait le très mauvais goût; le Roi a répondu que beaucoup
les choses peuvent être trouvées dans Moliere contrairement à mode, mais qu'il a paru
à lui difficile en signaler dans mauvais goût?
[Le Roi, ayant acheté le Château de Rambouillet du Duc de
Penthievre, l'a amusé avec l'embellir. J'ai vu un registre
tout à fait dans sa propre écriture qui prouve qu'il a possédé un grand
variété d'information sur les menus détails de plusieurs branches de connaissance.
Dans ses comptes il n'omettrait pas des dépenses d'un franc. Ses chiffres et
lettres, quand il a souhaité écrire lisiblement, était petit et très net, mais dans
général qu'il a écrit très mal. Il épargnait ainsi de papier qu'il a divisé un
couvrez dans huit, six, ou quatre morceaux, d'après la longueur de cela qui il
dû écrire. Vers la fin de la page il a comprimé les lettres, et
interlignes évités. Les derniers mots étaient près du bord du
papier; il a paru regretter être obligé de commencer une autre page. Il était
méthodique et analytique; il a divisé ce qu'il a écrit dans chapitres et
sections. Il avait extrait des travaux de Nicole et Fenelon, le sien,
auteurs favoris, trois ou quatre cents expressions concises et sentencieuses,;
ceux-ci qu'il avait classé d'après sujet, et a formé un travail d'eux dans
le style de Montesquieu. À ce traité il avait donné le suivre