Chapitre 8
filles, était digne d'elle; et si quelques existences dégradées avaient visé le
arbres de calomnie à eux, ces arbres sont tombés inoffensif, protégé fermé par,
l'élévation de leurs sentiments et la pureté de leur conduite.
Si Mesdames n'avait pas tasked eux-mêmes avec nombreuses occupations, ils,
aurait été beaucoup être plaint. Ils aimaient marcher, mais pourrait aimer
rien au-delà les jardins publics de Versailles; ils auraient
fleurs cultivées, mais ne pourrait pas avoir d'autres que ceux dans leurs fenêtres.
Le Marquise de Durfort, depuis Duchesse de Civrac, eu les moyens à Madame,
Victoire société consentante. La Princesse a passé presque tous ses soirs
avec cette dame, et a terminé en l'aimant domicilié avec elle.
Madame de Narbonne avait, dans un chemin semblable, douleurs occupées la faire intimer
connaissance agréable à Madame Adelaide.
Madame Louise avait pour beaucoup d'années vécues dans grande solitude; J'ai lu à elle
cinq heures par jour. Ma voix a fréquemment trahi l'épuisement de mon
poumons; la Princesse préparerait de l'eau alors sucrée pour moi, placez-le par
je, et s'excuse pour me faire lire si long, sur le score d'avoir,
prescrit un cours de lire pour elle-même.
Un soir, pendant que je lisais, elle a été informée que M. Bertin,
'secourez casuelles des partis du des', a désiré parler avec elle; elle est sortie
abruptement, est revenu, a repris ses soies et broderie, et m'a fait reprendre
mon livre; quand je me suis retiré elle a commandé que je sois dans son placard les prochains
matin à onze heures. Quand je suis arrivé la Princesse là est été sorti; JE
learnt qu'elle était allée à sept heures du matin au Couvent du
Carmélites de St Denis où elle était désireuse de prendre le voile. Je suis allé
à Madame Victoire; là j'ai entendu que le Roi seul avait été fait connaissance
avec le projet de Madame Louise; qu'il l'avait gardé fidèlement secret, et
que, s'étant longtemps opposé précédemment à son souhait, il portait seulement le