Chapitre 7
plus grande rapidité; et pour reconnaître les gens qui ont placé
eux-mêmes le long de son chemin sans les regarder, elle a acquis l'habitude
de lorgner sur un côté, comme un lièvre. Cette Princesse était si extrêmement
hésitant qu'une personne peut être ensemble avec son quotidien pour les années sans
entendre son dites un mot unique. Cependant, il a été affirmé qu'elle
talent affiché, et amabilité égale, dans la société de quelque favori
dames. Elle lui a appris une grande quantité, mais elle a étudié seul; le
la présence d'un lecteur l'aurait déconcertée beaucoup. Il y avait,
cependant, occasions sur lesquelles la Princesse, généralement si intraitable, est devenue
tout à la fois courtois et condescendant, et a manifesté le plus
bonne nature communicative; cela se passerait pendant une tempête; si grand était
son alarme à une telle occasion qu'elle a approché alors le plus humble,
et leur poserait mille questions obligeantes; un éclat d'éclair
fait son pressez leurs mains; un coup de tonnerre la conduirait pour embrasser
ils, mais avec le retour du calme, la Princesse a continué sa raideur,
sa réserve, et son air répulsif, et est passé tout sans prendre le
avis le plus léger de tout un, jusqu'à ce qu'une tempête fraîche ait restauré à la fois à elle
sa terreur et son affabilité. [Lequel rappelle un de l'aîné (et
puritanic) Cato qui a dit qu'il a "embrassé" seulement sa femme quand il
tonné, mais a ajouté qu'il a aimé un bon orage. D.W.]
Mesdames a trouvé dans un frère bien-aimé à dont les acquisitions rares sont sues
tous les Français, un guide dans tout qui veut à leur éducation. Dans leur
mère majestueuse, Maria Leczinska, ils ont possédé l'exemple le plus noble de
chaque vertu pieuse et sociale; cette Princesse, par ses qualités éminentes et
sa dignité modeste, voilé les défaillances du Roi, et pendant qu'elle vivait
elle a conservé dans la Cour de Louis XV. ce ton bienséant et digne
lequel seul obtient le respect dû à pouvoir. Les Princesses, elle,