Chapitre 59
reste d'espèce humaine.
Cette sorte d'étiquette qui a mené nos Princes à être traité en privé comme
idoles, les a faits dans les martyrs du public à décorum. Marie Antoinette a trouvé dans
le Château de Versailles une multitude de coutumes établies qui
paru à elle insupportable.
Le dames-dans-attente qui était tous a obligé d'être juré, et porter plein
Robes de la Cour, a été intitulé seul pour rester dans la pièce, et assister dans
conjonction avec le d'honneur de la femme et le tirewoman. La Reine
aboli tous cette formalité. Quand son chef a été établi, elle a fait une révérence à
toutes les dames qui étaient dans sa chambre, et, a suivi seulement par elle propre
femmes, est allé dans son placard où Mademoiselle Bertin qui ne pourrait pas être
admis dans la chambre, usagé l'attendre. C'était dans ce placard intérieur
qu'elle l'a produite nouvelles et nombreuses robes. La Reine était aussi
désireux d'existence servie par le coiffeur le plus à la mode à Paris.
Maintenant la coutume qui a défendu toutes les personnes dans les bureaux inférieurs, employée par,
la royauté, exercer leurs talents pour le public, a été projetée à indubitablement
coupez de toute la communication entre le secret de princes et société à
grand; l'existence dernier toujours extrêmement curieux en ce qui concerne le plus
détails insignifiants relatif à la vie privée du fondateur. Le
Dame, en craignant que le goût du coiffeur souffrirait s'il doit
cessez l'entraînement général de son art, lui a ordonné d'assister comme
certaines dames habituelles de la Cour et de Paris; et cela a multiplié le
occasions d'apprendre des détails en ce qui concerne la maison, et très souvent
de les dénaturer.
Une des coutumes plus désagréable à la Reine c'était de dîner chaque
jour dans public. Maria Leczinska avait soumis à toujours ce fatigant
entraînement; Marie Antoinette l'a suivi aussi long qu'elle était Dauphiness. Le
Dauphin a dîné avec elle, et chaque branche de la famille avait son public