Chapitre 56
Mademoiselle Bertin, une modiste pour qui a été célébrée à ce temps le
changement total qu'elle a effectué dans la robe des dames françaises.
Il peut être dit que l'admission simple d'une modiste dans la maison du
La reine a été suivie par les conséquences mauvaises à sa Majesté. La compétence du
modiste qui a été reçue dans la maison malgré la coutume
lequel a laissé des personnes de sa description hors de lui, l'a offerte le
occasion d'introduire quelque nouvelle mode tous les jours. Jusqu'à ce temps
la Reine avait montré le goût très ordinaire dans robe; elle a maintenant commencé à le faire un
principale occupation; et elle a bien sûr été imitée par les autres femmes.
Tout ont souhaité à l'instant avoir la même robe comme la Reine, et porter le
plumes et fleurs auxquelles sa beauté, alors dans son éclat, a prêté un
charme indescriptible. La dépense des plus jeunes dames était
nécessairement beaucoup a augmenté; les mères et maris ont murmuré à lui; quelque peu de
les femmes étourdies ont contracté des dettes; les scènes domestiques désagréables se sont produites; dans beaucoup
la froideur des familles ou querelles sont survenues; et le rapport was,-général qui le
La reine serait la ruine de toutes les dames françaises.
La mode a continué son fluctuant progrès; et coiffures, avec leur
superstructures de gaze, fleurs, et plumes, est devenu si haut que le
les femmes ne pourraient pas trouver de voitures haut assez pour les admettre; et ils étaient
souvent vu penché non plus, ou tenir leurs têtes hors des fenêtres.
Autres se sont agenouillés ordonnez de diriger ces objets élevés de ridicule
avec moins de danger.
[Si l'usage de ces plumes extravagantes et coiffures avait continué,
dites très sérieusement les mémoires de cette période, il aurait effectué un
révolution en architecture. Il aurait été trouvé nécessaire à augmentation
les portes et plafonds des boîtes au théâtre, et en particulier le