Chapitre 49
dès qu'il devrait être vieux assez pour étudier l'art de régner. C'était
par ces mémorandums qui l'estime qu'il avait conçu pour le Marechal
du que Muy a été inspiré, et nous pouvons ajouter que Madame Adelaide qui à ceci
tôt la période a influencé avec force les décisions du jeune monarque,
confirmé les impressions qu'ils avaient fait.
La Reine a conversé avec M. Campan sur le regret qu'elle a senti à ayant été
incapable obtenir le rappel de M. de Choiseul, et a divulgué la cause de
il à lui. L'Abbe de Vermond qui, jusqu'au temps de la mort de
Louis XV., avait été sur les délais de l'amitié la plus stricte avec M. Campan,
fait appel à lui le deuxième jour après l'arrivée de la Cour à
Choisy, et, assumer un air sérieux, a dit, "Monsieur, la Reine était
indiscret assez hier parler à vous d'un ministre à qui elle faut
que bien sûr soit attaché, et qui ses amis désirent ardemment avoir près
son; vous êtes informé que nous devons abandonner toute l'attente de voir le Duc
à Cour; vous savez les raisons pourquoi; mais vous ne savez pas que le jeune
Damez, après ayant mentionné la conversation en question à moi, c'était mon
devoir, les deux comme son précepteur et son ami, de protester avec sévèrement
son sur son indiscrétion dans communiquer à vous ces détails de qui
vous êtes dans possession. Je suis maintenant venu vous dire que si vous continuez à
servez-vous de la bonne nature de votre maîtresse pour vous commencer dans
secrets d'État, vous m'aurez pour votre ennemi le plus invétéré. Le
La reine devrait trouver ici aucun autre confident que moi-même en ce qui concerne choses
cela devrait rester secret." M. Campan a répondu qu'il n'a pas convoité
le caractère important et dangereux à la nouvelle Cour qui l'Abbe
souhaité à à propos; et qu'il devrait se borner aux devoirs de
son bureau, être satisfait suffisamment avec la gentillesse soutenue avec,
lequel la Reine l'a honoré. Néanmoins ce, cependant, qu'il a informé
la Reine, sur le très même soir, il avait reçu de l'ordre.