Chapitre 26
endetté au-dessus d'un million, et pensée aveugler la ville et Cour de
Vienne par l'extravagance jugée plus indécente et malade. Il a formé un
suite de huit ou dix messieurs, de noms suffisamment extravagant;
douze pages nées également bien, une foule d'officiers et domestiques, un
compagnie de musiciens de chambre, etc. Mais cette pompe au repos n'a pas duré;
l'embarras et détresse se sont bientôt montrés; ses gens, plus,
recevant salaire pour gagner de l'argent, a abusé des privilèges de
ambassadeurs, et de contrebande
[J'ai souvent entendu la Reine dire que, à Vienne, dans le bureau du
secrétaire du Prince de Rohan, là a été vendu dans une année plus de soie
bas qu'à Lyon et Paris ensemble.--MADAME CAMPAN.]
avec tant d'effronterie qui Maria Theresa, lui mettre une fin sans,
offenser la Cour de France, a été contraint pour supprimer les privilèges dans
ce respect de tous les corps diplomates, un pas qui a rendu le
personne et conduite de Prince Louis odieux dans chaque Cour étrangère. Il
audiences privées rarement obtenues de l'Impératrice qui n'a pas fait estime
il, et qui s'est exprimée sans réserve sur sa conduite les deux comme un
évêque et comme un ambassadeur. Il pensait obtenir la faveur en aidant à
effectuez le mariage de l'Archiduchesse Elizabeth, la soeur aînée de
Marie Antoinette, avec Louis XV., une affaire qui était maladroitement
entrepris, et de qui du Madame Barry n'avait aucune difficulté dans causer le
échec. Je l'ai jugé mon devoir d'omettre aucun particulier de la morale et
caractère politique d'un homme dont l'existence était si nuisible par la suite
à la réputation de Marie Antoinette.
CHAPITRE III.
Un pavillon superbe avait été préparé sur le Kehl proche frontalier. Il
consisté en un salon vaste, suivi avec deux appartements un de qui étaient
assigné aux seigneurs et dames de la Cour de Vienne, et l'autre à
la suite du Dauphiness, composé du Comtesse de Noailles, elle,
dame d'honneur; le Duchesse de Cosse, son d'atours de la femme; quatre dames de