Chapitre 22
un ecclésiastique devrait être envoyé à elle. Plusieurs ecclésiastiques éminents
refusé prendre sur eux-mêmes si délicat un bureau; autres qui étaient
signalé par Maria Theresa (parmi le reste l'Abbe Grisel) a appartenu à
partis qui ont suffi pour les exclure.
L'Archevêque de Toulouse un jour est allé au Duc de Choiseul au
moment quand il a été embarrassé beaucoup sur le sujet de cette nomination;
il lui a proposé l'Abby de Vermond, bibliothécaire du des de Collège,
Nations Quatre. La manière élogieuse dans laquelle il a parlé de son protégé
obtenu le rendez-vous pour le dernier ce même jour; et le
gratitude de l'Abbe de Vermond vers le prélat était très fatal à
France, dans la mesure où après que dix-sept années de persévérant tentatives apporter
il dans le ministère, il a réussi enfin à l'avoir a nommé
Économe général et Président du Conseil.--[Comte de Brienne,
plus tard Archevêque de Sens.]
Cet Abbe de Vermond a dirigé les actions de presque toute le Reine. Il
a établi son influence sur elle à un âge quand les impressions sont plus
solide; et c'était facile de voir qu'il avait pris seulement des douleurs pour rendre
lui-même bien-aimé par son élève, et l'avait troublé très petit avec
le soin de l'instruire. Il a pu être accusé même d'avoir,
par un les voyants tranchant pourtant politique coupable, l'a laissée à dessein dans
ignorance. Marie Antoinette a parlé la langue française avec beaucoup de grâce,
mais l'a écrit parfaitement. L'Abbe de Vermond a révisé toutes les lettres
lequel elle a envoyé à Vienne. La folie insupportable avec laquelle il s'est vanté
de lui le caractère d'un homme a affiché plus flatté à être admis
dans ses secrets intimes qu'inquiet réaliser le haut bureau dignement
de son précepteur.
[L'Abbe de Vermond a encouragé l'impatience d'étiquette montrée par Marie
Antoinette pendant qu'elle était Dauphiness. Quand elle est devenue Reine il a essayé
ouvertement l'induire pour secouer les retenues elle a encore respecté. Si