Chapitre 21
les difficultés qui un Française qui devrait prendre l'étude aussi
en retard, devrait rencontrer. Dans la même manière elle a abandonné anglais,
lequel je lui avais appris pour quelque temps, et dans lequel elle avait fait rapide
progrès. La musique était la réalisation à laquelle la Reine a pris plaisir le plus.
Elle n'a pas bien joué sur tout instrument, mais elle était devenue capable de lire
à vue comme un professeur de premier ordre. Elle a atteint ce degré de
perfection en France, cette branche de son éducation eue négligée
à Vienne autant que le reste. Quelques jours après son arrivée à
Versailles, elle a été présentée à son maître chanteur, La Garde, auteur de
l'opéra de "Egle." Elle a fixé avec lui un rendez-vous, en ayant besoin, comme
elle a dit, reposez-vous après les treillis du voyage et le nombreux fête
lequel avait eu lieu à Versailles; mais son motif était son désir à
dissimulez comment ignorant elle était des rudiments de musique. Elle a demandé à M.
Campan si son fils qui était bon musicien pourrait donner ses leçons
secrètement pour trois mois. "Le Dauphiness", a ajouté elle, en souriant, doit "être
prudent de la réputation de l'Archiduchesse." Les leçons ont été données
en privé, et à la fin de trois mois d'application constante elle a envoyé
pour la M. Garde, et l'a surpris par sa compétence.
Le désir de parfaire Marie Antoinette dans l'étude de la langue française
été probablement le motif qui a déterminé Maria Theresa pour pourvoir aux besoins d'elle
comme professeurs deux acteurs français: Aufresne, pour prononciation et
déclamation, et Sainville, pour goût dans chant français,; le dernier avait
été officier en France, et a ennuyé un mauvais caractère. Le choix a donné juste
ombrage à notre Cour. Le Marquis de Durfort, à cet ambassadeur du temps à
Vienne, a été ordonné de faire une représentation à l'Impératrice sur elle
sélection. Les deux acteurs ont été licenciés, et la Princesse a exigé cela