Chapitre 20
amitié avec cette dame. L'éducation de Marie Antoinette était
certainement beaucoup négligé. Avec l'exception de l'Italien
langue, tout qui apparenté aux lettres du belles, et en particulier à histoire,
même cela de son propre pays, était presque entièrement inconnu à elle. Ce
été bientôt trouvé à la Cour de France, et de là est survenu le généralement
opinion reçue qu'elle était défectueuse dans sens. Il sera vu dans le
cours de ces "Mémoires" si cette opinion était bien ou le mal a fondé.
Cependant, les empreintes publiques ont abondé avec assertions des talents supérieurs
des enfants de Maria Thérèse. Ils ont souvent observé les réponses qui le
les jeunes Princesses ont cédé latin aux harangues adressées à eux; ils
les dits, c'est vrai, mais sans les comprendre; ils ne savaient pas un
mot unique de cette langue.
La mention était un jour fait à la Reine d'un dessin faite par elle, et
présenté par l'Impératrice à M. Gérard, référendaire d'Affaires Étrangères, sur
l'occasion de son départ à Vienne établir les articles pour elle
mariage contrat. "Je devrais rougir", a dit elle, "si cette preuve du
le charlatanisme de mon éducation a été montré à moi. Je ne crois pas que je jamais
mettez un crayon à ce dessin." Cependant, ce qui avait été appris à lui qu'elle savait
parfaitement bien. Sa facilité d'apprendre était inconcevable, et si tout
ses professeurs avaient été comme bien informé et comme fidèle à leur devoir comme
l'Abbe Metastasio qui a appris à son Italien comme qu'elle aurait atteint
grand une supériorité dans les autres branches de son éducation. La Reine
rayon qui langue avec grâce et adoucit, et a traduit le plus difficile
poètes. Elle n'a pas écrit correctement au français, mais elle l'a parlé avec le
plus grande facilité, et même a affecté pour dire qu'elle avait perdu allemand. Dans
fait qu'elle a tenté en 1787 pour apprendre sa mère langue, et a pris des leçons
assidûment pour six semaines; elle a été obligée de les abandonner, en trouvant tout