Chapitre 19
belle-soeur avait baissé juste une victime, a considéré cet ordre comme elle
mort justification. Elle aimait tendrement la jeune Archiduchesse Marie Antoinette;
elle l'a prise sur ses genoux, l'a embrassée avec les larmes, et lui a dit elle était
au sujet de la laisser, pas pour Naples, mais jamais la voir encore; qu'elle
descendu alors à la tombe de ses ascendants, et qu'elle doit
allez encore bientôt là pour rester. Son anticipation a été réalisée;
la petite vérole confluente l'a emportée dans un très peu de jours, et son plus jeune
la soeur est montée le trône de Naples dans sa place.
L'Impératrice était trop occupé au-dessus avec les hauts intérêts politiques pour l'avoir
dans son pouvoir de la consacrer aux attentions maternelles. Le célèbre
Wansvietten, son médecin, est allé quotidiennement, visiter le jeune impérial
famille, et après à Maria Theresa, et a donné les détails les plus tous petits
en ce qui concerne la santé des Archiducs et Archiduchesses qu'elle
quelquefois ne voyez pas à la fois pour huit ou dix jours. Dès que le
arrivée d'un étranger de rang à Vienne a été rendue connu, l'Impératrice,
apporté sa famille au sujet d'elle, les a admis à sa table, et par ceci
s'est concerté, en rencontrant ont induit une croyance sur qu'elle a présidé le
éducation de ses enfants.
Le governesses principal, être sous aucune peur d'inspection de Maria,
Thérèse, a visé à les rendre bien-aimé par leurs élèves par le commun
et entraînement blâmable d'indulgence, si fatal au futur progrès et
bonheur d'enfants. Marie Antoinette était la cause de sa gouvernante
être renvoyé, à travers une confession qui toutes ses copies et tout elle
les lettres ont été tracées invariablement en premier dehors avec crayon; le Comtesse de
Brandes a été nommé pour la réussir, et a accompli ses devoirs avec grand
précision et talent. La Reine a regardé s'été été confié à elle
souciez-vous si tard comme une malchance, et toujours a continué sur termes de