Chapitre 18
La Reine était parler affectueuse avec des premières années de sa jeunesse. Son
engendrez, l'Empereur Francis, avait fait une impression profonde sur son coeur;
elle l'a perdu quand elle était à peine sept ans. Un de ceux
circonstances qui les arrangent fortement dans les mémoires d'enfants
fréquemment rappelé son dernier caresse à elle. L'Empereur entreprenait
pour Innspruck; il avait déjà laissé son palais, quand il a ordonné à un monsieur
pour aller chercher l'Archiduchesse Marie Antoinette, et l'apporte à sa voiture.
Quand elle est venue, il a étiré dehors ses armes pour la recevoir, et a dit, après
l'ayant pressée à sa poitrine, "je voulais embrasser cet enfant une fois
plus." L'Empereur est mort soudainement pendant le voyage, et n'a jamais vu le sien
fille bien-aimée encore.
La Reine a souvent parlé de sa mère, et avec respect profond, mais elle
basé tous ses plans pour l'éducation de ses enfants sur les qualités indispensables
lequel avait été négligé en elle propre. Maria Theresa par qui a inspiré la crainte
ses grandes qualités, a appris craindre et respecter plutôt aux Archiduchesses
que l'aimer; au moins j'ai observé ceci dans les sensations de la Reine vers
sa mère majestueuse. Elle n'a jamais désiré placer entre elle propre
enfants et elle-même que distance dans laquelle avait existé l'impérial
famille. Elle a cité une conséquence fatale d'il qui avait fait un tel
impression puissante sur elle que le temps n'avait jamais été capable de l'effacer.
La femme de l'Empereur Joseph II. été pris de lui dans quelques jours par un
attaque de petite vérole du genre le plus virulent. Son cercueil avait récemment
été déposé dans la voûte de la famille impériale. L'Archiduchesse
Josepha qui avait été fiancé au Roi de Naples à l'instant elle
quitté Vienne a reçu un ordre de l'Impératrice pour ne pas partir
sans ayant offert en haut une prière dans la voûte de ses aïeux. Le
Archiduchesse, a persuadé qu'elle devrait prendre le désordre à qui elle