Chapitre 37
émigré."
Quand Madame Campan a raconté cette circonstance elle a ajouté: "Après les 30e de
Mars, 1814, quelques officiers de l'armée de Conde ont présumé pour dire à certain
Le français maréchaux que c'était dommage ils n'ont pas été reliés plus noblement. Dans
répondez à ceci, un d'eux a dit, 'la noblesse Vraie, messieurs, consiste dans
preuves donnantes de lui. Le champ d'honneur a témoigné le nôtre; mais où
est nous chercher le vôtre? Vos épées se sont rouillées dans leurs fourreaux.
Nos lauriers peuvent exciter bien la jalousie; nous les avons gagnés noblement, et nous devons
ils uniquement à notre courage. Vous avez hérité un nom simplement. C'est le
distinction entre nous."
[Quand un des princes des plus petits États allemands montrait Marechal
Lannes, avec une supériorité dédaigneuse de manière mais mal dissimulée, le
portraits de ses ascendants, et faire allusion secrètement à l'absence de
Lannes, que le général a tourné les tables sur lui en remarquant avec arrogance,
"Mais je suis un ancêtre."]
Napoléon observait que s'il avait eu deux tels maréchaux de champ comme
Suchet en Espagne il aurait conquis pas seul mais gardé la Péninsule.
Le jugement du son de Suchet, son gouverner encore l'esprit conciliateur, le sien,
tact militaire, et sa bravoure, lui avait obtenu succès étonnant. "Il
sera regretté", a ajouté il, "qu'un souverain ne peut pas improviser d'hommes de
son timbre."
Le 19 mars, 1815, plusieurs papiers ont été laissés dans le Roi
placard. Napoléon leur a ordonné d'être examiné, et parmi eux a été trouvé
la lettre écrite par Madame Campan à Louis XVIII., immédiatement après le
en premier restauration. Dans cette lettre elle a énuméré le contenu du
portefeuille qui Louis XVI. avait placé sous son soin. Quand Napoléon a lu
cette lettre, il a dit, "Laissez-le soit envoyé au bureau d'Affaires Étrangères; il
est un document historique."
Madame Campan donc a décrit une visite du Tsar de Russie: "Quelques jours