Chapitre 31
dégradez le caractère d'une nation.
Les nouvelles de cet événement épouvantable ont atteint Madame Campan dans un obscur
retraite qu'elle avait choisi. Elle n'avait pas réussi dans ses efforts à
partagez la captivité de la Reine, et elle a attendu chaque moment un destin semblable.
Après s'échapper, presque miraculeusement, de la fureur meurtrière du
Marseillais; après qu'être dénoncé et a poursuivi par Robespierre, et
confié, à travers la confiance du Roi et Dame, avec les papiers de
l'importance extrême, Madame Campan est allé à Coubertin, dans la vallée de
Chevreuse. Madame Auguid, sa soeur, avait commis juste suicide, au
même moment de son arrestation.
[L'affection maternelle a prédominé sur ses sentiments religieux; elle a souhaité à
conservez l'accident de sa richesse pour ses enfants. Si elle avait différé ceci
acte fatal pour un jour elle aurait été sauvée; la charrette qui a transporté
Robespierre à exécution a arrêté sa procession funéraire!]
L'échafaud a attendu Madame Campan, quand les 9e de Thermidor l'ont restaurée
à la vie; mais n'a pas restauré à elle l'objet le plus constant d'elle
pensées, son zèle, et son dévouement.
Une nouvelle carrière a maintenant ouvert à Madame Campan. À Coubertin, a entouré par elle
nièces, elle était diriger affectueuse avec leurs études. Cette occupation a causé
ses idées revenir au sujet d'éducation, et éveillé encore une fois
les inclinations de sa jeunesse. À l'âge de douze années elle ne pourrait jamais
rencontrez une école de jeunes dames qui traversent les rues sans sentir
ambitieux de la situation et autorité de leur maîtresse. Sa demeure à
La Cour avait détourné mais ne changée pas ses inclinations. "Un mois après le
chute de Robespierre", elle dit, "j'ai considéré comme aux moyens de fournir
pour moi-même, pour une mère soixante-dix années d'âge, mon mari malade, mon enfant,
neuf ans, et partie de ma famille ruinée. Je n'ai rien maintenant possédé dans
le monde mais un assignat de cinq cents francs. J'étais devenu responsable