Chapitre 27
il y avait à Vienne un docteur nommé Gassner,--[Jean Joseph Gassner, un
prétendant aux pouvoirs miraculeux.]--qui avait fui là pour chercher un asile
contre les persécutions de son souverain, un de l'ecclésiastique
électeurs. Gassner, doué avec une chaleur extraordinaire d'imagination,
a imaginé qu'il a reçu des inspirations. L'Impératrice l'a protégé, a vu
il parfois, l'a rassemblé sur ses visions, et, néanmoins, entendu
ils avec une sorte d'intérêt. "Dites-moi,"--a dit elle à lui un jour,
"si mon Antoinette sera heureuse." Gassner est devenu pâle, et est resté
silencieux. Être encore pressé par l'Impératrice, et souhaiter donner un général
expression à l'idée avec lequel il a paru a occupé profondément, "Madame", il,
répondu, il y a des croix pour toutes les épaules."
Les événements à la Place Louis XV. sur les festivités du mariage à
Paris est connu généralement. L'incendie des échafauds a visé
pour les feux d'artifice, le manque de prévoyance des autorités, l'avidité,
de voleurs, la carrière meurtrière des entraîneurs, a provoqué et
aggravé les désastres de ce jour; et le jeune Dauphiness, venir,
de Versailles, par le la Cours Reine, transporté avec joie, brillamment,
décoré, et passionné témoigner les allégresses des gens entiers, fui,
frappé avec la consternation et a noyé dans larmes, de la scène épouvantable.
Cette ouverture tragique de la vie de la jeune Princesse en France a paru porter
dehors l'allusion de Gassner de désastre, et être menaçant du futur terrible
lequel l'a attendue.
Dans la même année dans laquelle avec Marie Antoinette s'est mariée au Dauphin,
Henriette Genet s'est mariée avec un fils de M. Campan, déjà mentionné comme tenir,
un bureau à la Cour; et quand la maison du Dauphiness était
formé, Madame Campan a été nommé son lecteur, et a reçu de Marie
Antoinette une gentillesse logique et confiance à qui par elle loyal
entretenez à lui a complètement été donnée le droit. L'intelligence de Madame Campan et