Chapitre 25
effet sur mes sens que je pourrais me supporter à peine quand a introduit
aux Princesses. Le premier jour de ma lecture dans l'appartement intérieur de
Madame Victoire je l'ai trouvé impossible de prononcer plus que deux
phrases; mon coeur a palpité, ma voix a hésité, et ma vue a manqué.
Comment comprenait était la magie forte de la grandeur et dignité qui
devrait entourer des souverains! Marie Antoinette, habillée en blanc, avec un
le chapeau de paille ordinaire, et un petit changement dans sa main, marcher à pied,
suivi par un domestique seul, à travers les promenades qui mènent au Petit,
Trianon, n'aurait jamais donc me déconcerter; et je crois cet extrême
la simplicité était le premier et seulement vraie erreur de tout ceux avec qui elle
est reproché à."
Quand une fois sa crainte et la confusion s'était affaissée, Mademoiselle Genet était
permis de former un jugement plus exact de sa situation. C'était par non
moyens attirant; la Cour des Princesses, loin enlevée des festivités,
à qui Louie XV. été intoxiqué, était grave, méthodique, et émoussé. Madame
Adelaide, l'aîné des Princesses, vécu à l'écart dans l'intérieur de
ses appartements; Madame Sophie était hautaine; Madame Louise un adepte.
Mademoiselle Genet jamais quitted les appartements des Princesses; mais elle
l'attachée le plus en particulier à Madame Victoire. Cette Princesse avait
beauté possédée; sa contenance a ennuyé une expression de bienveillance, et
sa conversation était gentille, libre, et non affectée. Le jeune lecteur a excité
en elle cette sensation qui une femme pendant des années, d'un affectueux
humeur, aisément étend à jeunes gens qui grandissent dans elle
apercevez, et qui des talents utiles. Les jours entiers sont passés dans
lire à la Princesse, comme elle s'est assise à travail dans son appartement. Mademoiselle
Genet a fréquemment vu là Louis XV., de qui elle a raconté le
anecdote suivante:
"Un jour, au Château de Compiegne, que le Roi est entré dans whilst que j'étais