Chapitre 59
Basilio,
Astolfo, et Clotaldo)
ROI.
Le jour est perdu!
AST.
Ne désespérez pas--les rebelles--
ROI.
Hélas! le vainquez seulement est les rebelles.
CLOTALDO.
Ev'n si cette bataille nous avait perdus, 'tis mais un
Gagnez sur leur côté, si vous n'aviez pas perdu dedans;
Un autre moment et trop en retard: à la fois
Prenez le cheval, et au capital, mon liege,
Où dans quelque sanctuaire sûr et sacré
Sauvez la Pologne dans votre personne.
AST.
Que soit persuadé:
Vous connaissez votre fils: a goûté de son tempérament;
À son premier début qui menace injustifié
L'infraction a prédit pour son dernier et plus mauvais.
Comme a maintenant aiguisé avec un tel goût de sang,
Et donc conquête lointaine!
ROI.
Ay, et comme il a lutté!
Oh comme il a lutté, Astolfo; rangs d'hommes
Tomber comme bandes d'herbe avant le faucheur;
Je pourrais mais fais une pause pour le regarder fixement, bien que,
Comme le cavalier pâle de l'apocalypse,
Chaque moment l'a apporté plus proche--Cependant je dis,
Je pourrais mais fais une pause et regarde fixement sur lui, et prie
La Pologne avait un tel guerrier pour son roi.
AST.
Le cri de triomphe de l'autre côté
Les gains ont fondé sur nous ici--il y a mais un moment
Pour vous, mon liege, faire, pour moi parler,
Qui faut en arrière au champ, et quel homme peut
Faites, rapporter la richesse du jour.
(Tirer.)
FIFRE (tombant en avant, coup).
Oh, Seigneur, ont la pitié sur moi.
ROI.
Cela qui un hurlement--
Oh, quelque créature pauvre a blessé dans une cause
Peut-être pas valeur la perte d'une vie pauvre!--
Si jeune aussi--et aucun soldat--
FIFRE.
Un jeune homme pauvre,
Qui qui choisit la pièce de théâtre à peau et cherche avec mort,
Juste a caché où la mort est venue juste le chercher;