Chapitre 38
Monsieur de que nous nous occupions la danse, qui nous avons vu à dernièrement
Schweidnitz été lancé de son cheval, le jour de Pirch
sellez there:-sa Femme pour quatre années, mais dans la quatrième année
cessé d'être donc [Rodenbeck, ii. 241, 257.] (pour les raisons excellentes,
sur les deux côtés), et vivait dès lors dans un état éclipsé divorcé
à Stettin où est mis la scène de notre Anecdote. Je comprends
il être parfaitement vrai; mais ne peut pas constater d'en du
témoins dans quelle année que la chose est arrivée; ou si c'était à
Stettin ou Berlin,-Pourtant mon auteur a deviné, "Stettin, dans le
"L'état divorcé de dame, comme paraît.
"Cette Princesse avait commissionné, dirigez de Lyon, un très beau
robe; lequel est arrivé dûment, a adressé à elle à Stettin. Comme ceci
le genre de trucs est chargé avec frais très lourds, le DOUANIER, tête,
Personnage de douane de la Ville, avait l'impertinence pour détenir
la robe jusqu'à paiement a été faite. La Princesse, dans un haut
indignation, mot envoyé à cette personne, apporter la robe
à l'instant, et elle paierait les frais sur lui. Il a obéi: mais,"--marque
le résultat,--"à peine avait la Princesse a obtenu l'oeil sur lui, quand elle
saisi sa Robe Lyon; et, donner deux au Douanier bon
claques sur le visage, lui a ordonné hors de son appartement et maison.
"Le Douanier, le penser un et quelque peu, a retiré dans haut
choler; eu un long PROCES-VERBAL de la chose retirée; et a envoyé
il au Roi avec plainte éloquente, 'Qu'il avait été
déshonoré dans faire la fonction le nommé.' Friedrich a répondu
comme suit: AU DOUANIER À STETTIN: 'La perte de la Contribution indirecte-
les frais tomberont à mon score; la Robe restera avec le
Princesse; les claques à lui qui les a reçus. Comme au
Déshonneur prétendu, je soulage tout à fait le demandeur de cela:
ne conservez jamais l'appareil d'un beau déshonneur de la main le visage d'un
Officier d'Administration des douanes.--F.' " [Laveaux (a abrégé), iii. 229.]