Chapitre 6
faites!]; montre Glatz; reprenez-moi à l'instant Landshut!"
Le ton de Friedrich auquel est habituellement toute la bienveillance
Fouquet, portait cette occasion quelque chose dedans lequel a offensé le
esprit spartiate ponctuel et plutôt péremptoire. Fouquet n'aurait pas
Glatz négligé; plaignez il n'avait pas été laissé à ses propres méthodes avec
Landshut et lui. Blessez profondément, il a lu cet Ordre (16e juin);
et jurer de lui obéir, et rien sauf lui, usagé ces mots qui
s'été souvenu après, à ses Généraux assemblés:
"MEINE HERREN, il paraît, alors, nous devons prendre encore Landshut.
Loudon, comme la prochaine chose, viendra là sur nous avec sa masse de
force; et nous alors, comme Prussiens, tenez dehors aussi long que
possible, pensez à aucune reddition sur champ ouvert, mais si même battu,
défendez-nous au dernier homme. En cas d'une retraite, je serai
un du dernier que feuilles le champ: et si je devrais avoir le
malchance survivre à un tel jour, je ne vous donne jamais mon mot d'honneur
tirer une épée Prussienne plus." [Stenzel, v. 239.] cette parole de
Fouquet (le 16 juin) était deux jours après que Friedrich ait continué la marche
de Schlettau. Le 17 juin, Fouquet est arrivé à Landshut; foule dehors le
Autrichiens plus facilement qu'il avait calculé, et a mis diligemment,
jour prochain, réparer ses travaux, écrire à Friedrich,: "Votre
L'Ordre de majesté sera exécuté ici, pendant qu'un homme de nous vies."
Fouquet, dans le vieux Crown-Prince temps, usagé être appelé Bayard par
son ami Royal. Son ami Royal, maintenant plus sombre de visage et scathed
par beaucoup de temps malade, a seulement quitted Schlettau, trois jours avant
cette récupération de Landshut; et ne sera pas allé loin jusqu'à ce qu'il encore
entendez des nouvelles de Fouquet.
NUIT DE JUIN 14th-15e, Friedrich, "entre Zehren et Zabel,,"
plusieurs milles en bas stream,-ses ponts maintenant tout prêt, hors de
Cognizance,-de dentelle a traversé Elbe soudainement; et l'après-midi prochain