Chapitre 39
augures fil-tirés d'eux, de la part de Henri,; très intense
inspection du poulet bowels,-à peine jamais sans une secousse de
la tête).
FRIEDRICH (le 26 juin; a entendu parler du désastre Fouquet). ...
"Hier mon coeur a été déchiré aux morceaux [nouvelles de Landshut, Fouquet,
chute là], et je me suis senti trop triste d'être dans un état pour écrire
vous une Lettre sensible; mais à-jour, quand je suis venu à moi-même un
peu encore, je vous enverrai mes réflexions. Après ce qui a
arrivé à Fouquet, c'est certain Loudon ne peut avoir aucun autre dessin
mais sur Breslau [il conçoit en premier Glatz de tout]: ce sera le
grand point, par conséquent, surtout si les Russes courbent aussi
là, à à moins que Capital de Silésie. Sûrement les Turcs doivent être
dans motion:-si donc, nous sommes sauvés; si pas donc, nous sommes perdus! À-jour je
a amené ce Camp de Dobritz pour être rassemblé plus, et
dans condition lutter bien, devrait occasionner rise,-et au cas où tout
ce qui est dit et écrit à moi au sujet des Turcs est VRAI [lequel
rien de lui n'était], être capable de tirer un profit par lui quand le temps
vient." [Schoning, ii. 341 ("Dobritz gros, 26e juin, 1760").]
HENRI (simultanément, le 26 juin: Henri est avancé de Sagan,
à travers Francfort, et a été résolu à Landsberg où il reste
à travers le reste du Dialogue). ... Tottleben, avec le sien,
Cosaque, en récurant au sujet de, a obtenu un chèque d'us,-rien comme
assez. "Par tous mes comptes, Soltikof, avec le gros du
Russes, marche pour Posen. Les autres rumeurs et symptômes
consentez dans indiquer un Corps séparé, sous Fermor qui est joindre,
Tottleben, et assiège Colberg: si les deux ces Corps, le Colberg,
et le Posen un, agissez, en concert, mon embarras sera
extrême. ... J'ai eu juste nouvelles de ce qui est arrivé Général
Fouquet. Avant ce coup, vos affaires étaient assez désespérées;
maintenant je vois mais trop bien ce que nous devons chercher." [Ib. ii. 339
("Landsberg, 26e juin, 1760").] (Comment consolant!)