Chapitre 11
MERCREDI, le 25 JUIN, Après presque une semaine de ceci, là a augmenté,
vers coucher de soleil, sur le Reichenberg, et partout, un
joie tir exubérant: "Pour cela qui dans le monde?" pense Friedrich.
Hélas, votre Majesty,-Depuis que votre propre messager n'est pas arrivé, ni
en effet jamais volonté, en étant repris par Pandours,-Ici, rassemblé de,
les avant-poste autrichiens ou déserteurs, est des nouvelles pour vous, assez fatal!
Landshut est fait; Fouquet et son vaillant 13,000 sont marchés dehors
là. Fouquet indigné vous a obéi, pas sagement mais trop bien.
Il a gardé Landshut six nuits et cinq jours. Sur le matin de
le sixième jour, est ce qu'ici est arrivé:--
"LANDSHUT, LUNDI, 23d JUIN, Au sujet d'un trimestre à deux le matin,
Loudon qui avait rassemblé 31,000 cheval et payé pour l'affaire,
et occupé ses mesures, a tiré en haut, par signal, quatre
obusiers dans le gris du matin de l'été; et explosion dégagé sur
Fouquet, dans plusieurs colonnes, sur son sud devant, sur les deux,
flancs, finalement dans son arrière aussi: colonnes tout dans la hauteur de
humour militant, confiant comme trois à one,-et ayant cognac dans
ils, il est dit également. Fouquet et ses gens ont été debout aux armes, dans
le tempérament que Fouquet avait juré qu'ils veulent: défendu leurs Collines avec
une énergie, avec une compétence stable que Loudon lui-même a admiré,;
mais leur Hill-Works aurait eu besoin trois fois du number;--Fouquet,
en détachant et autrement, a dans les armes seulement 10,680 hommes. Durement comme
ils se sont efforcés, après succès partiels, ils ont commencé à perdre une Colline,
et alors un autre; et au cours d'heures, presque tous leur
Collines. Ville Landshut que Loudon avait pris d'eux, Landshut et le sien
routes: dans la fin, la place Prussienne devient perméable,
carrément l'untenable; Autrichien force déplace à leur arrière-garde à
bloquez la retraite.
"Voir quel fait dernier, Fouquet jette dehors toute sa Cavalerie, un
pauvre 1,500, obtenir les Laissez-passer du Bober,; lui-même a formé