Histoire de Friedrich II de Prusse - Volume 19

Thomas Carlyle

Chapitre 6

préluder. Avancez encore, lecteur courageux, sous telles conditions comme
il y a!

L'hiver de Friedrich à Breslau était d'à l'écart, silencieux, sombre
caractère, ce temps;  rien d'agitation dedans mais de travail seulement:
dans contraste marqué avec le dernier, et son avec bonté visiteurs et
gayeties. Un Friedrich abandonné ses firmes diverses, au sien,
peines silencieuses. "Je suis passé mon hiver comme un moine chartreux,"
il écrit à D'Argens: "je dîne seul;  Je dépense ma vie dans lire
et écrire;  et je ne soupe pas. Quand on est triste, il devient enfin
trop onéreux cacher son chagrin continuellement;  et c'est meilleur à
cédez-lui le chemin par soi, que porter sa mélancolie dans société.
Rien ne console moi mais l'application vigoureuse exigées dans stable
et main-d'oeuvre continue. Cette distraction force on à ranger
idées douloureuses, pendant qu'il dure:  mais, hélas, aucun plus tôt est le travail
fait, que ces compagnons fatals se présentent encore, comme si
livelier que jamais. Maupertuis était juste:  la somme de mal fait
certainement surpassez cela de good:-mais à moi c'est tout l'un;  J'ai
presque rien plus perdre;  et mes peu de jours restants, cela qui
matières il beaucoup de quel teint ils sont?" ["Breslau, 1er mars,,
1759", à D'Argens (< italique > OEuvres de Frédéric, < fin italique>
xix. 56).]

La perte de son Wilhelmina, n'avait pas été là aucun autre chagrin, a
foncé toute sa vie à Friedrich. Les lecteurs ne sont pas préparés pour
les détails de chagrin que nous pourrions donner, et la mélancolie invariable d'esprit
ils indiquent. Une perte irréparable et incommensurable;  la lumière de
vie, celui aimait coeur qui l'aimait, allé. Son passionné
appels à Voltaire célébrer pour lui dans vers son perdu
chérissez, et au moins son immortel des vertus, est su peut-être
aux lecteurs:  [ODE SUR LA MORT DE S. A. S. MADAME LA PRINCESSE DE
BAREITH (dans < italique > OEuvres de Voltaire, < fin italique >  xviii.
79-86): voyez la Lettre de Friedrich à lui (6e novembre, 1758,);
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