Chapitre 37
Protestant; le troisième est un des penseurs du profoundest de notre jour,
qui, né dans l'Église épiscopale en Angleterre, lui a servi des quarante
années, et alors l'a laissée à entrer le Catholique, Apostolique, et romain,
Église.
Le premier de ceux-ci--Voltaire--donc émissions:
"Les ennemis de l'Église romaine qui a attaqué le salutaire
institution de confession, paraissez avoir enlevé le plus fort
retenue qui peut être mise sur infractions secrètes. Les sages d'antiquité
eux-mêmes ont senti l'importance de lui."[61]
La seconde--Leibnitz--dans son "Système de Théologie" dit:
"L'institution de confession sacramentelle est assurément digne du
sagesse divine, et, de toutes les doctrines de religion, c'est le plus
admirable et le plus beau. Il a été admiré par le Chinois et
les habitants de Japon. La nécessité de confesser le péché est
suffisant conserver de lui ce qui encore conservent leur modestie;
et encore, si tout échec, la confession console et les restaure. Je regarde
un confesseur grave et prudent comme un grand instrument de Dieu pour le
salut d'âmes. Ses conseils règlent les sentiments, blâmez
vices, enlevez des occasions de péché, causez la restitution de mal acquis
propriété, et la réparation de maux; éclaircissez des doutes, consolez sous
détresses--dans amende, guérissez ou soulagez tous les maux de l'âme; et
comme rien dans le monde est plus précieux qu'un ami fidèle, cela qui
est la valeur de cet ami quand il est lié par ses fonctions et
allez par sa connaissance consacrer à vous tout son soin, sous le cachet,
du secret le plus inviolable?"
Le troisième--Newman Pourpre--dit, dans les "Difficultés anglicanes":
"S'il y a une idée céleste dans l'Église catholique--le regarder
simplement comme une idée--sûrement, prochains après le Sacrement du Bienheureux,
la confession est telle. Et tel est jamais il a trouvé, en fait; le même acte
de s'agenouiller, la voix basse et contrite, le signe du
croix--pendre, donc dire, sur la tête courbée bas--et les mots de