Emilie F. Carlén
Chapitre 82
"Pourquoi donc?"
"Je ne sais pas si j'ose dites-vous. Papa et Magde, considérez-moi un simple
enfant, cependant je peux comprendre que M. H----l'a cherchée mal avec
motifs, et si je peux croire mon frère, Carl,--"
"Qu'alors?" Gottlieb interrompu passionnément.
"Alors je peux croire que tous nos problèmes sont provenus dans le fait
ce Magde a refusé de donner un baiser à ce monsieur quand il l'a demandé."
"Que, est-ce qu'il a souhaité acheter un baiser?"
"Oui, pour le pardon de Carl", et maintenant Nanna a raconté chaque circonstance
associé au vol du jeu, dans presque les mêmes mots dans qui
elle en avait eu des nouvelles de Carl.
Après un temps court de réflexion pendant laquelle il a comparé le
circonstances différentes, Gottlieb est arrivé à la même conclusion qui
Carl avait exprimé à sa soeur; et en même temps il a aussi cru
qu'il avait découvert une méthode pour la parution de vieux M. Lonner qui
ne pourrait pas manquer de succès. Entre-temps il s'est renseigné simplement si
M. Fabian H----avait visité la petite maison depuis sa déconfiture.
"J'ai plusieurs fois l'observé rôder au sujet des lieux", répondu
Nanna; "il a espéré probablement avoir une occasion de voir Magde seul,
lequel cependant il a jamais eu, pour égal s'il devrait offrir son assistance,
elle n'aurait pas osé l'accepter, pour si elle avait fait, Ragnar serait
très fâché."
Quand Gottlieb est revenu à Almvik, il a appris que son oncle digne que
comme il avant savait avait laissé tôt la maison ce matin, n'était pas
attendu revenir en retard jusqu'à le soir. Par suite de ceci
circonstance fâcheuse, Gottlieb n'a rien vu avant lui sauf un
délai vexatoire dans ses opérations projetées; mais il est bientôt venu à son esprit
que l'absence de M. Fabian peut être associée dans quelque degré au sien
amour capricieux. Le jour sur lequel il avait visité Magde pour prendre
avantage du vol de Carl, il était aussi parti d'Almvik dans le
matin, pour pendant les heures du soir sa femme était sur invariablement le