Emilie F. Carlén
Chapitre 81
Sans parler, mais a accablé avec ses émotions joyeuses, elle a lancé
elle-même dans les armes de Gottlieb, et n'était jamais là une étreinte plus pure donnée ou
revenu qu'à cette occasion. Avec la bonté tendre Gottlieb
imprimé son deuxième baiser sur ses lèvres, et alors a dit doucement:--
"Nanna pauvre, enfant pauvre, vous avez au moins un ami dans votre
adversité."
"Alors Gottlieb est fait connaissance avec--" Elle s'est retirée de façon rougissante
de son étreinte. Elle n'avait pas pensé que sa salutation avait été
contrairement à usage coutumier.
"Oui, je sais votre peine; et vous pouvez vous reposer assuré que je donnerai
moi-même aucun reste, pendant les peu de jours que je reste ici, jusqu'à ce que je voie votre
père à liberté et sans risque dans sa propre maison encore."
"O, si c'était mais possible!" elle a serré ses mains et l'a soulevée
yeux, confidingly, au visage de son ami jeune.
"Ce sera possible, Nanna. Vous avez mon mot pour lui. Si j'avais été
ici il ne se serait pas passé."
"Je pensais donc. Une voix intérieure m'a dit que si _he_ viendrait seulement à nous
tout seraient bien encore."
"Je suis reconnaissant pour votre confiance et m'en souviendrai toujours d'avec
plaisir."
"Souvenez-en-vous de!" Nanna exclamé, est-ce que vous "allez nous laisser encore?"
Nanna a encore serré ses mains, et cette action et le triste
l'expression de sa contenance a parlé plus que les mots pourraient avoir
exprimé.
"Je, Nanna, vous manquerai?"
"Toujours."
"Et peut-être souhaite nous n'avions jamais rencontré?" Gottlieb se renseigné sérieusement.
"Ah, non", Nanna répondu chaudement, "le souvenir de vous veux peut-être
travaillez un futur plus heureux pour moi que j'aurais eu sans lui."
"Mais me dit", a dit Gottlieb qui change le sujet à un moins dangereux,
"pourquoi n'a pas fait votre soeur appliquez au propriétaire d'Almvik."
"O, elle n'appliquerait jamais à lui. Elle permettrait plutôt aux choses de prendre
leur propre cours."