Emilie F. Carlén
Chapitre 79
pour moi être reconnaissant; mais soudainement tout est changé, et je suis
traité comme un garçon scolaire que vous devez réprimer, ou autrement craint qu'il
peut commettre quelque folie. À cette description de garde je n'ai pas
été habitué, et comme ce n'est pas mon désir de soumettre à votre contrôle, je,
doit vous demander, Tante Ulrica, ne pas essayer de me gouverner dans cette manière,,
car je vous assure que vos efforts seront toujours infructueux."
"Garçon fou! Vous oubliez que je pourrais être utile à vous; pourrait lisser
votre chemin par ma richesse et influence."
"Je ne l'oublie pas, et j'aurais dû être très heureux d'avoir été capable
retenir votre bonne volonté; mais au prix de ma liberté de pensée et
action, je ne désire pas votre faveur."
"Alors vous reviendrez à la vallée, à Mlle Nanna."
"Indubitablement. Elle exige ma présence, et je désire ardemment pour la voir."
"Alors vous aimez encore la jeune fille?" interrogé Mme Ulrica.
"Je ne sais pas si je l'aimais quand je suis parti d'Almvik; mais
ce beaucoup que je sais, que son image a été constamment avec moi pendant
mon absence; et que je la verrai encore à-jour."
"Lui dire de cette folie?"
"O, non, ce serait injuste, comme je peux lui dire rien plus."
"Remerciez le Ciel pour cela! Vous, vous, voyez que ce serait impossible
à--"
"Quoi?" Gottlieb se renseigné, comme sa tante a suspendu.
"Se la marier."
"Je ne fais pas à tout considérez-le impossible; mais comme c'est incertain si
Je devrais épouser Nanna quand le temps arrive pour moi pour se marier, c'est meilleur
pour les deux de nous que nous devrions nous reposer satisfait seul avec amitié."
"Écoutez-moi, Gottlieb. Quelquefois vous parlez si sagement que je ne suis pas
certain mais qu'il me rembourserait pour faire une proposition à vous."
"Bien, je suis toute l'attention."
"Si je ne me suis pas mépris beaucoup, la pitié est le seul sentiment pour que vous sentez
cette fille, Nanna. Si j'étais le prendre sur moi-même pour payer le vieil homme