Emilie F. Carlén
Chapitre 77
tartes, et si un sourire avait paru sur les lèvres de Magde c'était quand ils ont parlé
de la surprise agréable ils préparaient pour leur père.
À durée le moment pour leur départ arrivé. Même petite Christine
et le chien favori Carlo, était former une portion de la compagnie qui
ils peuvent être capables de voir leur vieil ami. Les enfants ont bondi avec
joie.
Ils pensaient seulement au voyage agréable sur les grandes vagues gonflées du
lac. Magde a terminé de charger le skiff; mais son coeur débordait
avec le chagrin, car elle n'avait pas de nouvelles heureuses avec qui réjouir le coeur
du vieil homme.
Nanna qui pendant l'activité occupée du matin avait avec succès
s'efforcé supprimer sa peine, a été vaincu ainsi beaucoup comme elle était au sujet de
marcher dans le bateau qu'elle s'est évanouie presque. Elle a vu en elle
imagination la contenance pâle et souffrante de son père; qui était
sourire patiemment cependant comme il s'est trouvé prêt à saluer ses enfants qui
été le laisser encore dans sa prison morne et solitaire.
L'enfant pauvre dans anticipation a souffert toutes les angoisses d'une seconde
au revoir avec elle le parent a emprisonné.
"Il ne fera pas pour vous pour nous accompagner", a dit Magde dans une entreprise et
ton maternel, "vous êtes malade, et par conséquent avait le meilleur retour."
"Je suis Nanna effrayé", répondu qui tremble violemment, "que je serai
obligé de faire donc. Donnez-lui mon amour, et dites-lui--" et maintenant son long
les larmes supprimées ont éclaté dans les torrents--"lui dit si je ne viens pas, il
n'est pas parce que je ne l'aime pas."
"Faites taire, faites taire ma soeur pauvre, je me connais ce que je dois dire--Entrain
et peut Dieu soyez avec vous--ici est la clef--Serrure la porte--Carl enregistrement le
avirons."
CHAPITRE XIII.
LE BANISSEMENT--LA RÉ-UNION.
Quand le bateau de Magde est passé par le château à Almvik, deux personnes marchaient
au bord du rivage près du lac. Celle était Maîtresse Ulrica,