Emilie F. Carlén
Chapitre 70
il y a un moment."
"Il! Gottlieb! Il a osé tomber amoureux!"
"Certainement."
"Impossible!"
"Mais je vous assure que c'est vrai, et si vous lui demanderez pourquoi il donc
fréquemment visites la vallée, il ne niera pas certainement qu'il va
là pour le but de rencontrer beau Nanna, la fille de vieux M.
Lonner. Il lit poésie à elle, et sous le simulacre de lui apprendre
la guitare, il trouve une occasion de presser son assez petit blanc
mains."
"Si c'est vrai. S'il, pendant qu'il reste sous mon toit, entre dans
une telle intrigue misérable, je veux--car je le considère mon devoir comme
occuper la place de sa mère--je veux le matin à-lendemain gâtez le sien
plans. Mais comment est-ce que vous avez appris ceci?"
C'était une question à laquelle M. Fabian ne pourrait pas répondre véridiquement, pour si
il devrait faire donc, il aurait été obligé de déclarer qu'il, après le sien,
raie désagréable avec Magde, avait pris un chemin détourné vers
Almvik qui l'a mené si proche la vallée qu'il en a découvert deux
personnes qui s'asseyent sous l'arbre près de la fontaine, et que de cela
affichage suivant du jour il avait regardé attentivement les mouvements de Gottlieb, afin qu'il
peut être permis de tenir une arme sur celui qui peut être peut-être un
espionnez sur ses propres actions.
C'était par conséquent un accident auquel a ouvert les yeux de M. Fabian
L'infraction de Gottlieb; mais il n'avait pas souhaité jouer la partie d'un accusateur,
O, non, pour les telles histoires d'amour était commun à tous les jeunes hommes, au moins il
donc assuré sa femme.
"Ne faites aucune excuse pour il, Monsieur", Maîtresse interrompue Ulrica brusquement,
"c'est excellent en effet, et deviendra encore plus riche si n'a pas prévenu
à temps. Les reproches d'une mère d'un côté, et les malédictions d'un
père sur l'autre; une fille séduite, peut-être quelque chose pire; un criminel
enquête, et un scandale dans quelle notre maison, et peut-être
nous-mêmes, représentera pour une grande part; tout ce que nous devons attendre. Aussi vrai que mon