Emilie F. Carlén
Chapitre 7
à son frère Carl, connu dans le voisinage par l'entaille nom de
"Bel esprit", et sous certaines circonstances comme "Carl Fou", bien qu'il
aurait été difficile de trouver partout dans le voisinage entier un
personnage plus sage que Carl honnête.
Partout dans le construire entier les marques de pauvreté étaient carrément
évident; mais en même temps chaque objet a présenté un ordonné et proprement
apparence et bien que la petite maison ait manqué de beaucoup d'articles de luxe, encore consolez
paru régner suprême. Le sol couvert urgent; la table, poli à
luminosité; et les vases de la fleur, remplis de boquets odorant de lilas,,
la fenêtre nette garnit de rideaux, le travail manuel de Nanna, le sofa cramoisi,
garnissez de rideaux, a brodé par le Magde économe, tout ont combiné, a prouvé que le
détenus de la petite maison, avait le goût pas seul, mais aussi l'inclination
rendre même la maison agréable sous les circonstances les plus adverses.
* * * * *
Au moment ce Nanna avait commencé en avant comme un guide au jeune
étranger, vieux M. Lonner s'est été assis près du côté de son lit dans le sien
appartement privé. Bien qu'ait pesé vers le bas par âge et le chagrin qui avaient
opprimé sa vie tôt, il néanmoins a possédé cette bonté et
sociabilité qui avait jamais été les traits caractéristiques de sa vie.
Ses serrures blanches coulantes sont tombées autour de sa contenance de qui le
les traces de beauté mâle n'avaient pas été entièrement extirpées, et comme il
fumé sa pipe avec un air de plaisir digne, il veut parfois
jetez un coup d'oeil vers une jeune mère de famille qui, s'est assis dans une grande chaise du bras, était
lire à haute voix une lettre à lui.
La lettre a ennuyé l'oblitération de Goteborg, et a été écrit par le vieux
le fils de l'aîné d'homme, Ragnar Lonner, le mari de la mère de famille. Il était compagnon
d'un vaisseau du commerce, et trois mois avant avait fait une offre au revoir au sien